Aperçu Flèche Brabançonne – Bakelants revient gonflé à bloc

Ce mercredi, la Flèche brabançonne (1.Pro, 14/04) marquera le passage des classiques flandriennes aux classiques ardennaises. Partant de Louvain, ville hôte des prochains mondiaux, l’épreuve de 201 kilomètres traverse le Brabant flamand par l’est de la capitale, pour rejoindre les communes de Beersel et Alsemberg, avant de revenir sur ses pas et terminer par trois tours de circuit à Overijse. Sur leur route vers Beersel, les coureurs iront à la rencontre des premières côtes via un bref détour dans le Brabant wallon, à hauteur de Witterzée. 

En tout, le peloton sera confronté à vingt-deux côtes éparpillées le long du parcours. Les trois tours du circuit local de 21,9 km aux abords d’Overijse comportent autant de passages des tronçons pavés de Hertstraat (0,3km à 6,5%) et de Moskestraat (0,5km à 7,1%), avant d’aller chercher la ligne d’arrivée, elle aussi en légère montée (1,5 km à 3,6%). Nul doute que cette classique, devenue un rendez-vous incontournable de la mi-avril, offre un véritable spectacle en guise d’apéritif au copieux menu ardennais. Dix-sept des dix-neuf World Team seront présentes au départ en vue de désigner un successeur à Julian Alaphilippe, vainqueur en octobre 2020.

Pour cette 61ème édition, Intermarché-Wanty-Gobert Matériaux comptera dans ses rangs le Belge Jan Bakelants, qui effectue son retour en compétition après sa chute au Tour de Catalogne en mars dernier. Avec lui, le Néerlandais Maurits Lammertink, qui en quatre participations à la Flèche brabançonne a terminé à trois reprises dans les dix premiers. Les Belges Aimé De Gendt, Kévin Van Melsen et Loïc Vliegen, le Norvégien Odd Christian Eiking, ainsi que l’Italien Lorenzo Rota complètent la solide sélection qui évoluera ce mercredi sous les ordres de Valerio Piva et Hilaire Van der Schueren.

Jan Bakelants :
« Ma blessure est maintenant derrière moi et je repars gonflé à bloc pour mercredi. C’est une course que j’aime bien, qui promet d’être dure avec l’enchaînement des difficultés, presque sans arrêt. Dès le début de saison, j’avais défini cette période de l’année comme étant importante, et ma chute en Catalogne m’a certes un peu ralenti, mais on verra dans les jours qui arrivent si les jambes répondent bien et s’il est réaliste de pouvoir se fixer des objectifs. À l’heure actuelle, je sens que je n’ai pas trop perdu le rythme et de toute manière j’aborderai la course comme d’habitude, avec l’envie de bien faire. »

Maurits Lammertink : 
« J’aime cette course car elle me correspond. C’est le genre de classiques usantes que j’affectionne, qui plus est les pavés de Moskestraat ont été rénovés, ce dont je me réjouis. Le final a été légèrement remodelé mais cela ne change pas la donne : le vainqueur sera un homme fort. Je viens de boucler une excellente semaine avec l’équipe au Pays basque, où mes sensations sont au beau fixe. Le travail réalisé avec Frederik Veuchelen et le staff porte ses fruits, à un moment décisif pour moi à l’approche de l’Amstel Gold Race, qui pour un Néerlandais est un rendez-vous important. Je dois aussi dire que j’aime courir avec cette équipe, car nous avons un groupe international au sein duquel chacun fait un effort pour connaître l’autre, et où chacun se sent important. Se sentir valorisé facilite l’envie de se sacrifier pour l’équipe pour obtenir un résultat. Ainsi, mercredi, je ferai tout pour réaliser une belle performance ou aider un de mes équipiers à y parvenir. »

La sélection :
Jan Bakelants
Aimé De Gendt
Odd Christian Eiking
Maurits Lammertink
Lorenzo Rota
Kévin Van Melsen
Loïc Vliegen 

Direction sportive :
Valerio Piva
Hilaire Van der Schueren

— mseWGG to intermarche-wantygobert.eu

Aniolkowski monte en puissance – Cycling Team Bingoal-WB

Stanislaw Aniolkoswki s’était classé 5e au terme du sprint de la 2e étape du Tour de Turquie. Le champion de Pologne avait signé son meilleur score de la saison lundi à Konya. Mardi, Aniolkowski a fait un pas de plus vers le haut dans la hiérarchie en se hissant sur le podium de la 3e étape, terminant 3e du sprint final derrière le Belge Jasper Philipsen et le Britannique Mark Cavendish.

Photo by Nico Vereecken / Photo News

Stan Aniolkowski. « J’avais été perturbé par un adversaire qui avait heurté mon guidon dans le sprint de la 1re étape. J’avais évité la chute de peu (16e). Lundi, mes co-équipiers ont tout fait pour me placer dans la meilleure position en vue du sprint. J’ai toutefois perdu un peu de temps dans le dernier virage mais je termine finalement à une satisfaisante 5e place. Mardi, me co-équipiers ont à nouveau tout donné pour me placer dans les meilleures conditions pour le sprint final. Le travail collectif a été une nouvelle belle réussite. J’ai pu me hisser sur le podium à Alanya et signer mon meilleur score de la saison. Je progresse de jour en jour en Turquie, preuve de ma montée en puissance progressive après les classiques flandriennes que j’ai découvertes. J’espère pouvoir profiter des conditions en Turquie pour encore faire mieux ces prochains jours. »

Jean-Denis Vandenbroucke (D.S.) « Le but était de rester autour de Stanislaw pendant toute la course et de le placer pour l’arrivée. L’objectif a été atteint avec une 5e place derrière des grands noms du niveau World Tour. Et cela confirme également la forme de notre champion de Pologne. L’étape de mardi était la plus longue avec 212 kilomètres au programme. Le parcours a conduit les coureurs vers la côte, sur un parcours  relativement plat. L’objectif de l’équipe était à nouveau de protéger et placer Stanislaw en vue d’une arrivée massive. Ce fut le cas et je peux saluer le sprint de Stan et le travail collectif de nos coureurs. »

 

 

 

 

Résultats Tour de Turquie 1 23

Photo Brian Hodes/Cor Vos © 2021 © Photo News

 

 

— eric to www.wbca.be

Juan Ayuso: “Con Tadej Pogacar voy a tener un espejo al cual mirar; mi sueño es ganar el Tour de Francia”

El ciclista valenciano asegura que “espera en un futuro estar liderando al equipo en una gran vuelta”

“Hay mucha gente que tiene las esperanzas depositadas en mí, no me afecta mucho la presión”, reconoce a RTVE

 

Juan Ayuso (Jávea, España, 2002) es el nombre del momento del ciclismo nacional. Con sus victorias en el Trofeo Piva y el Giro de Belvedere, ambas carreras de gran prestigio en la categoría Sub-23, ha demostrado que es el ciclista español con mayor proyección de futuro. El corredor valenciano, cedido por el UAE al Team Colpack Ballan italiano, atiende a RTVE desde Bérgamo para conocer sus primeras impresiones del inicio de la temporada. El pasado año firmó con el UAE Team Emirates hasta 2025, con el objetivo de debutar en la máxima categoría del ciclismo mundial a partir de julio con tan solo 18 años. “Es increíble, el saber que se va a realizar un sueño hasta se me eriza la piel a día de hoy”, señala a RTVE.

 

¿Qué ha supuesto para ti vencer con solvencia en el Trofeo Piva y el Giro de Belvedere, dos carreras de gran prestigio Sub-23?

 

Estoy muy contento. Son las dos primeras que gano con un plantel más internacional con los mejores del mundo en el campo Sub-23. Son mis dos grandes victorias. Estoy muy feliz y muy orgulloso. Todo el trabajo está dando sus frutos. Me alegra ver que las cosas estén saliendo bien y que voy por el camino correcto.

 

Tienes todavía 18 años. ¿Te veías capacitado ya para ganar con una autoridad incontestable?

 

Yo sabía que llegaba bien, que lo podía hacer bien, pero hasta no lo haces, no te lo esperas. Sabía que tenía opciones, pero ganar con la autoridad que lo he hecho, llegando en ambas solo, era una cosa que antes de empezar no la planteaba.

 

¿Te ha sorprendido a ti mismo?

 

Sí, sabía que tenía opciones, pero poder enlazar las dos seguidas, ganando, la verdad que estoy muy contento y es una grata sorpresa.

 

Estas victorias vienen a refrendar el gran rendimiento que mostraste en la Semana Coppi e Bartali, aguantando con los mejores. ¿Esta demostración de fuerza -con equipos World Tour- ha servido de punta de lanza para dejar claro que puedes dar el salto al circuito profesional?

 

Eso es, al fin y al cabo, verme también con los profesionales, me viene muy bien a nivel mental, me da un plus de confianza tremendo. El verme en la segunda etapa en la fuga, pensando que podía ganar la etapa, fue algo muy bueno, que da muchísima confianza. Luego, durante toda la semana, fui un poco a más, con más confianza, mi estado físico también mejoró, me encontraba cada día mejor y en las dos últimas etapas hice una gran actuación. Es algo que también me da mucha ilusión para seguir trabajando porque sé que ya me he podido medir con grandes profesionales y ya he podido ver que estoy con ellos.

 

¿Cómo fueron esas sensaciones al terminar la Semana Coppi e Bartali midiéndote codo con codo con los profesionales?

 

Soy una persona bastante tranquila y, evidentemente estaba muy contento, pero en mí no ha cambiado mucho, sigo igual, sigo entrenando como lo hacía antes y sigue todo igual.

 

El pasado año firmaste con el UAE Team Emirates hasta 2025. ¿Se sabe cuándo te incorporarás a la escuadra de Emiratos Arabes?

 

“La incorporación a UAE Team Emirates será en torno a mediados de julio o finales de agosto y será hasta final de año“

 

Es algo que estamos planteando ahora mismo. Estamos viendo cu ál es el mejor calendario para mí, en torno a mediados de año. No te sé concretar las fechas porque ni siquiera nosotros lo sabemos, queremos ver cómo yo sigo evolucionado y depende cómo yo me sienta y cómo me vea, decidiremos hacer un tipo de calendario u otro. La incorporación a UAE Team Emirates será en torno a mediados de julio o finales de agosto y será hasta final de año. Lo que sí puedo decir es que correré bastante con UAE, no haré solo una o dos carreras, sino correré bastante, pero no sé decir las carreras que haré porque no lo sé ni yo.

 

¿Has hablado estos días con el manager general, Joxean Fernández Matxin?

 

Eso es, con Matxin estoy en contacto casi constantemente. Cuando voy a competir siempre charlamos y, si tuviera un problema o necesitara ayuda en algo, siempre es Matxin al que acudo. Con Matxin tengo una gran relación, sin duda.

 

¿Estas victorias italianas pueden adelantar tu paso al UAE Team Emirates?

 

Sí, sin duda, esto a los directores del UAE les ha gustado mucho. Están muy contentos con mi rendimiento, con como estoy progresando y esto ha hecho que tengan un poco más de ganas de que llegue el momento y de que termine pasando.

 

Aunque es pronto para preguntarlo, pero ¿qué rol crees que vas a tener en el UAE Team Emirates?

 

Sí, es muy pronto para saber exactamente, pero Matxin es una persona que solo piensa en ganar y quiere que mi mentalidad no se pierda porque yo también soy una persona muy competitiva y quiere que la siga teniendo y la mantenga. En muchas carreras, me tocará trabajar porque tenemos a los mejores corredores del mundo, pero también intentaremos buscar un poco mi espacio para que yo pueda seguir progresando y seguir mejorando.

 

¿Con Pogacar en el futuro?

Has fichado por un equipo donde sobresale el nombre de Tadej Pogacar siendo muy joven. ¿Piensas que puedes tener ese espacio para progresar y demostrar tus dotes como ciclista?

 

“Voy a tener un espejo al cual mirar, al cual intentar seguir un poco sus pasos y el cual aprender. Estoy con mucha ilusión de poder empezar y acudir a carreras con Tadej y con aprender de él.“

 

Sí, sin duda, yo creo que seguro que encontraremos un buen equilibro. Está claro que Tadej es el mejor corredor en activo que hay y, entonces sin duda, en varias carreras tenga que trabajar para él, pero también encontraremos mi equilibrio. Matxin es algo que de verdad quiere, que yo siga progresando y que siga con esa mentalidad ganadora y me dará ese espacio para progresar y en algunas carreras, no digo que el equipo trabaje para mí, pero si que me deje un poco más de libertad para saber hasta dónde puedo llegar.

 

Por el contrario, ¿crees que puede ser positivo fichar por un equipo donde podemos decir que está el mejor ciclista del momento?

 

Sí, sin duda, yo estoy muy contento porque, al fin y al cabo, dentro del equipo voy a tener un espejo al cual mirar, al cual intentar seguir un poco sus pasos y el cual aprender. Estoy con mucha ilusión de poder empezar y acudir a carreras con Tadej y con aprender de él.

 

El ciclismo español comienza a ver en ti uno de los baluartes del futuro. ¿Te genera presión o no va contigo?

 

Está claro que la presión sí que se siente, está ahí, sé que hay mucha gente que tiene las esperanzas depositadas en mí, y eso sí que se siente, pero como te comentaba, me considero una persona tranquila, entonces puedo decir, que no me afecta mucho, sé llevarlo la verdad, en mi entorno estamos tranquilos, voy un poco a lo mío, pero sin duda, esa presión y esas expectativas las utilizo también como motivación, porque si están ahí es por algo e intento usar el lado bueno solo, pero no me dejo llevar por los elogios y creerme más de lo que soy.

 

¿Cómo te definirías como corredor?

 

Es algo que creo que aún no estoy definido porque tengo que seguir un poco progresando, pero sin duda, es en la subida donde mejor me defiendo. Necesito ver un poco en qué tipo de corredor me voy a convertir, si en un corredor de puertos más largos o en cambio un corredor con más de punch y en puertos más cortos y explosivos. Ahora mismo, me defiendo un poco en los dos, me siento cómodo en los dos, pero yo creo que, con el tiempo, me iré especializando más en uno.

 

¿Donde te gustaría enfocar tu carrera como ciclista? ¿A las grandes vueltas, carreras de una semana o las clásicas? ¿Dónde piensas que puedes ofrecer el máximo?

 

“Es mi sueño intentar hacerlo bien en las carreras de tres semanas porque, básicamente, cuando yo empecé, las carreras que yo veía. Mi mayor sueño, yo creo, que es el Tour de Francia. Al fin y al cabo, cuando yo empecé con la bici, yo veía a Contador en el Tour“

 

Yo creo que está claro que decir grandes vueltas no puedo decirlo libremente porque nunca he corrido tres semanas y eso hasta que no se haga no lo sabes, pero sin duda, sí que es mi sueño intentar hacerlo bien en las carreras de tres semanas porque, básicamente, cuando yo empecé, las carreras que yo veía y las que me hacían levantarme del sofá y me llenaban de ilusión eran el Tour de Francia y la Vuelta a España. Son mi sueño, ojalá algún día pueda estar en esas carreras con los mejores. Intentaré rendir en las grandes vueltas, pero sin olvidar de que hay carreras de un día que son importantes y pueden venir bien, como la Lieja-Bastoña-Lieja, que son carreras de gran importancia y ojalá pueda estar con los mejores allí.

 

El sueño del Tour

¿Cuál sería tu mayor sueño de victoria?

 

Mi mayor sueño, yo creo, que es el Tour de Francia. Al fin y al cabo, cuando yo empecé con la bici, yo veía a Contador en el Tour y el Tour es el Tour y es mi mayor sueño. Sé que es algo dificilísimo, pero los sueños están ahí y ojalá se cumplan.

 

¿Tu objetivo, entonces, va a ser intentar enfocar tu carrera en las tres grandes vueltas y pelear por ese sueño?

 

El objetivo es ese, pero a día de hoy, me quedan bastantes pasos por dar, tengo que seguir progresando, me queda mucho camino por recorrer, y ojalá algún día, dentro de aquí en dos, tres o cuatro años, pueda estar allí e intentar sacar el mejor resultado.

 

En ese sentido, ¿te ves más en un perfil con galones de líder que de gregario, verdad?

 

Sí, en un futuro, yo espero. Tengo una mentalidad muy competitiva y ojalá pueda estar liderando al equipo en una gran vuelta e intentar conseguir el mejor resultado, pero quedan muchos pasos por dar, queda un trayecto muy largo por recorrer, hay que hacer mucho trabajo, pero ojalá me pueda convertir en un gran líder y conseguir muchas victorias.

 

¿Quién es tu principal referente y tus principales asesores?

 

Como referente, a día de hoy, me intento fijar un poco en todos porque hay que seguir aprendiendo de todos y de cada corredor puedes sacar lecciones pequeñas. Cuando era pequeño, Contador era el referente español que lo estaba reventando en ese momento, junto con Valverde y ‘Purito’, eran los tres mis grandes ídolos de pequeño. Pero, como te digo, a día de hoy, intento fijarme en todos los corredores y ver qué hace cada corredor para mejorar e intentar, si hacen cosas, copiarlo. Creo que es la mejor forma para seguir progresando. Respecto a los asesores, tanto en el equipo, está Matxin, que me ayuda mucho, mi entrenador, Iñigo San Millán, que también es una gran persona que me ayuda, no solo en lo físico, sino también a crecer como persona. Y sin duda, mis padres, que siempre están ahí.

 

¿Por qué desde hace unos años cuesta que salgan estrellas del ciclismo español?

 

“Venimos de una generación que ha sido una generación de oro, de corredores que lo han ganado todo y ahora parece que hay un vacío, pero puedo decir, sin miedo, que viene una generación muy fuerte“

 

Venimos de una generación que ha sido una generación de oro, de corredores que lo han ganado todo y ahora parece que hay un vacío, pero puedo decir, sin miedo, no solo por mí, sino por otros compañeros, que viene una generación muy fuerte, venimos gente joven muy buena, y no hablo de mí o de Carlos, hay otros corredores españoles. Dentro de tres o cuatro años, el ciclismo español puede volver un poco a la época que tuvo. Y, ¿por qué ha habido este vacío? En otros países, la filosofía es un poco diferente, y no digo que sea mejor o peor, pero al ser diferente salen talentos más precoces que nosotros. En categorías inferiores, entrenan bastante más, van un poco a otro nivel y, por norma general, siempre el ciclista español destacaba un poco más tarde. Hoy en día, por ejemplo, mi caso u otros compañeros estamos saliendo jóvenes con mucho nivel porque se ha internacionalizado todo, se ha globalizado, y se entrena con watios en todo el mundo y los entrenamientos se ha mejorado mucho en todo el mundo. No quiero decir que es mejor o peor porque, al fin y al cabo, lo que vale es ganar en profesionales, no sirve de nada que seas campeón del mundo junior, Sub-23 y que lo ganes todo y que luego en profesionales no seas nada. El ciclismo español, en profesionales, siempre ha sido los punteros y creo que tampoco tengamos que cambiar mucho la filosofía, sino seguir un poco con paciencia, trabajando y, de aquí a dos o tres años, viene una generación muy fuerte.

 

¿Mantienes la residencia en Italia?

 

Yo estoy aquí [en Bérgamo] porque el equipo tiene un piso aquí, tenemos una casa aquí y yo me quedo aquí cuando entrelazo carreras y así no tengo que viajar tanto porque, si no, estaría cogiendo un vuelo casi todos los fines de semana y sería una locura y más en tiempos de pandemia. Si es para una estancia más larga, de dos o tres semanas, ya me vuelvo para casa.

 

¿Cuál es tu calendario para las próximas carreras?

 

El 18 de abril corremos en el Trofeo Città di San Vendemiano, que es una carrera importante e intentaremos dar lo mejor y luego el 20 de abril corremos Strade Bianche Sub-23, que también es una carrera de mucho prestigio. Del 22 al 25 de abril, corremos una carrera de vuelta por etapas en Emilia Romagna, para seguir afinando y cogiendo ritmo de cara al gran objetivo, que es el Giro Sub-23, que es en junio. Casi todo mayo lo haré en altura y ya el Giro.

 

El Giro Sub-23, primer objetivo

El Giro de Italia Sub-23, un buen escaparate para demostrar tus habilidades como ciclista…

 

Es la carrera más grande que hay a nivel Sub-23 internacional. Son diez días de carrera y es muy exigente. Van los mejores y, evidentemente, es uno de los grandes objetivos de la temporada.

 

¿Vas a intentar estar en el Tour del Porvenir? Es la Vuelta por etapas más prestigiosa del mundo para ciclistas de la categoría Sub-23…

 

No lo sé aún porque estamos viendo el calendario con UAE Team Emirates, entonces depende lo que haga con el equipo, si puedo ir al Tour del Porvenir y el seleccionador decide llevarme, iré, pero no lo puedo decir aún porque igual estoy compitiendo con UAE y no puedo asistir.

 

Gran deseo este año verte con el maillot de UAE Team Emirates…

 

Sí, al fin y al cabo, es el gran sueño el cumplir el sueño desde que tenía siete años de llegar a World Tour. Es increíble, el saber que se va a realizar hasta se me eriza la piel a día de hoy porque es algo que, en toda mi infancia, lo he ido soñando y ya cuando tenía quince años, ya empezó a ser un objetivo porque veía que, en la lejanía, podía llegar. Mi sueño se convirtió en mi objetivo y saber que este año por fin se va a realizar es increíble.

 

Si alguien te dice hace tres años que a tus 18 años vas a debutar en World Tour, te caes de la silla…

 

Le digo que se despierte del sueño que está loco, que es imposible. Ha pasado todo muy rápido y, por eso, digo que aún me sigue erizando la piel porque es increíble.

 

Al ser tan rápido hay que andar con pies de plomo para intentar que la progresión vaya paulatinamente.

 

Yo sigo tranquilo. Evidentemente, trabajo lo más duro posible porque quiero ser el mejor corredor posible, pero sigo con los pies en el suelo. Mi entorno y yo seguimos tranquilos y haciendo la misma vida que llevaba hace un año o hace dos, solo que ahora me tomo el ciclismo más enserio. Mi vida, y fuera de la bici, sigue siendo casi igual porque yo no he cambiado mucho.

 

Fuente: RTVE

Romain Sicard obligado a terminar prematuramente su carrera.

A Romain Sicard, de 33 años, le diagnosticaron una enfermedad cardíaca. Por tanto, debe dejar de practicar deporte de alto nivel y poner fin a su carrera como ciclista profesional.

Las palabras de Romain

“Habían pasado tres años desde que tuve un poco más de seguimiento de lo normal”, nos confía el escalador vasco. “Alrededor del 1 de febrero, me dijeron que no podría reanudar al comienzo de la temporada. En ese momento, todavía estaba a oscuras. No estaba seguro de qué esperar. Estos dos últimos meses fueron muy largos. La peor parte es cuando estás en la oscuridad y no tienes una respuesta concreta. Así que el martes pasado no recibí grandes noticias. Al menos ahora estoy arreglado. ”

 

Incluso si la decepción está ahí, nadie puede olvidar todos los años que ha pasado con la camiseta del equipo Vendée desde su llegada en 2014. Un escalador talentoso y compañero de equipo modelo, Romain es un piloto apreciado por todos. Eslabón imprescindible en el polo de montaña, ha participado en siete Tours de Francia con el equipo.

 

El ex Campeón del Mundo 2009 quiso enviar un mensaje al Team Total Direct Energie: “Me gustaría agradecer a todo el personal ya todos los corredores que me han brindado un gran apoyo en este período difícil. Tengo grandes recuerdos dentro del equipo, tanto a nivel humano como deportivo. ”

 

La dirección, afectada pero presente

 

Jean-René Bernaudeau , Manager del Total Direct Energie Team, desea subrayar lo esencial de este evento:

 

“Hoy, el control de la salud de nuestros corredores está funcionando. Los exámenes son aún más extensos que antes. Esto les permite tener garantías en la práctica de su deporte. El chequeo médico de la FFC reveló una patología cardíaca en Romain incompatible con el desarrollo de su actividad como ciclista profesional. Escuché la noticia cuando conducía mi auto. Fue difícil de aceptar. Estaba esperando la buena noticia y lamentablemente no llegó, todo lo contrario. Cuando me dijo que no era bueno, me sorprendió un poco. Romain es un tipo súper honesto y confiable que representa el espíritu del País Vasco. Es un corredor muy importante que aportó serenidad. Fue Campeón del Mundo Espoir y participó en siete Tours de Francia con nosotros, eso no es poca cosa. Formó parte de nuestro sistema para el próximo Tour. Ahora es la salud ante todo. Le hablé de la vida real que está comenzando … ”

 

Sébastien Loux , consejero delegado de Total Direct Energie, el patrocinador histórico, también vasco, también quiso reaccionar: “Romain es un chico entrañable y comprensivo con el que tengo raíces comunes, y con el que siempre he tenido intercambios muy agradables en las carreras. o durante eventos con el equipo. Nos mantendremos en contacto y seguiré de cerca su cambio de carrera. Y si todavía puede practicar el ciclismo recreativo, cabalgaremos juntos por nuestras hermosas carreteras vascas. ”

 

Fuente: Total Direct Energy

Remco Evenepoel firma cinco años más con Deceuninck – Quick-Step

El joven de 21 años, Remco Evenepoel, seguirá siendo miembro del Wolfpack hasta 2026, un paso importante para el futuro del equipo.

 

Remco Evenepoel firmó un nuevo acuerdo con Deceuninck, Quick-Step, el equipo más exitoso de la última década, que lo verá lucir la camiseta del equipo durante cinco años más. A pesar de convertirse en profesional hace apenas dos años, el belga ya ha acumulado un palmarés llamativo que incluye el Campeonato de Europa ITT, la Clásica San Sebastián y cinco carreras por etapas. En total, desde el comienzo de la temporada 2019, consiguió 14 victorias para el equipo, rompiendo varios récords en el camino.

 

“Me siento realmente honrado de poner la pluma sobre el papel durante los próximos cinco años. Como me dijo Patrick, este es el acuerdo más largo que ha firmado con un ciclista. Estoy muy orgulloso y feliz de quedarme en este maravilloso equipo, donde ya he disfrutado de mucho éxito, y ojalá podamos alcanzar nuestros grandes sueños. ¡Me gusta estar aquí! El entorno, el personal, los ciclistas, todo se siente tan familiar. Para mí es solo un sueño, nuevamente, que se hace realidad. Es por eso que me siento muy, muy feliz y emocionado por lo que depara el futuro ”, dijo Remco radiante.

 

El director ejecutivo de Deceuninck Quick-Step, Patrick Lefevere, se mostró igualmente encantado después de la firma del nuevo contrato: “Es un paso importante para el futuro, para el equipo. Todo el mundo sabe de lo que es capaz Remco y lo talentoso que es. Como él dijo, está feliz, y uno de mis roles más importantes es mantenerlo feliz y poner a las personas adecuadas a su alrededor. Porque sé por experiencia, y creo que tengo algo después de 40 años en el deporte, que las personas felices se desempeñan mejor que las personas infelices. Estamos contentos de que Remco continúe con el Wolfpack y, como dijo, esperamos poder disfrutar de muchos más grandes momentos juntos “.

 

Fuente Deceuninck Quick-Step.

Foto: Remco Evenepoel

Presentada la Volta ao Algarve

La 47ª Volta ao Algarve tendrá lugar del 5 al 9 de mayo, a lo largo de 765,8 kilómetros, repartidos en cinco etapas. La carrera comienza en Lagos y termina en la cima de Malhão, en el municipio de Loulé. Dos etapas tienen un final de montaña, otras son aptas para velocistas y una contrarreloj individual completa el menú.

 

La etapa inaugural será para velocistas, comenzando en Lagos y terminando en Portimão, después de recorrer 189,5 kilómetros. La parte final del viaje, a lo largo de la costa, promete ofrecer imágenes fantásticas de las playas del Algarve.

 

Portimão, que ha acogido el inicio de la Volta ao Algarve en los últimos años, no ha recibido fin de etapa desde 2012, año en que Bradley Wiggins se impuso en una contrarreloj, meses antes de ganar el Tour de Francia.

 

La segunda etapa comienza en Sagres, Vila do Bispo, y finaliza en el punto más alto del Algarve, Fóia, en Monchique, tras 182,8 kilómetros. Los corredores afrontarán un ascenso acumulado de 4100 metros. Tres montañas en los últimos 30 kilómetros prometen calentar la lucha por la general. La meta coincide con una montaña de primera categoría. La subida de Monchique a Fóia (7,5 km con 7,3 por ciento de desnivel medio). A 6,2 kilómetros del inicio de la subida de Fóia, los corredores pasarán por Pomba, una subida de segunda categoría con 3,6 kilómetros y un desnivel medio del 8,2 por ciento. La tercera categoría, en Alferce (5,7 km al 6,2 por ciento), a 26,4 kilómetros de la meta, marca el inicio de la dura fase del viaje.

La Fóia será la primera oportunidad para que los candidatos al maillot amarillo se muestren, en una subida en la que, en los últimos tres años, el vencedor de etapa también se convirtió en el vencedor de la Volta ao Algarve: Michal Kwiatkowski, en 2018, Tadej Pogačar , en 2019, y Remco Evenepoel, en 2020.

 

En el tercer día, los velocistas volverán a ser convocados a protagonizar un viaje que comienza en Faro, recorre el interior del Sotavento y la frontera del Algarve para terminar en el corazón de Tavira. Será el viaje más largo de la competición, con 203,1 kilómetros.

 

La cuarta etapa será muy importante para ampliar la clasificación general. Se trata de la contrarreloj individual de Lagoa, que contará con el mismo recorrido, de 20,3 kilómetros, ya recorridos en las tres últimas ediciones de la carrera.

 

La quinta y última etapa es una conexión de 170,1 km entre Albufeira y la cima de Malhão, en el municipio de Loulé, donde el final coincide con un premio de montaña de segunda categoría.

 

El viaje a Malhão ofrece un ascenso acumulado de 3280 metros, y una hora final de carrera que se asemeja a un clásico, con subidas cortas pero empinadas, con una sucesión de ascensos exigentes, antes de la subida de Malhão (2,6 kilómetros con una pendiente media de 9,2 por ciento). El resto de las subidas son en Vermelhos (3,2 km al 5,9 por ciento, 43,1 km de la meta), Plumeira (1 km al 14 por ciento, 32,2 km de la línea de meta) y Alte (2,1 km al 5 por ciento, 14 km de la meta). final).

 

 

 

ETAPAS

5/05/2021: Lagos – Portimão, 189,5 km

6/05/2021: Sagres – Fóia, 182,8 km

7/05/2021: Faro – Tavira, 203,1 km

8/05/2021: Lagoa – Lagoa, 20,3 km (ITT)

05/09/2021: Albufeira – Malhão, 170,1 km

 

Fuente: Volta ao Algarve

Pogaçar renueva con UAE hasta 2026

Tadej Pogaçar renueva con  el UAE TEAM EMIRATES hasta 2026.

Pogaçar está entusiasmado con los años venideros: “Me siento como en casa en este equipo: hay una atmósfera especial entre la dirección, los ciclistas y el personal y es un buen ambiente para estar. El equipo muestra mucha confianza en mí, lo que estoy agradecido, y trabajo duro para demostrarlo cuando corro junto a mis compañeros de equipo. Espero que podamos tener muchas más temporadas exitosas juntos en los próximos años “.

Matar Al Yabhouni , presidente del UAE Team Emirates: “ Tadej es nuestro presente y nuestro futuro. Es un ciclista que pudo ganar el Tour de Francia a pesar de su corta edad y aún así se las arregló para manejar la presión de un éxito tan grande. Mostró gran aplomo y determinación para ganar el UAE Tour, una carrera que crece año tras año y que es de obvia importancia para nosotros. Estoy seguro de que seguiremos logrando importantes éxitos juntos en el futuro “.

Mauro Gianetti , director del equipo y director ejecutivo: “Nos complace anunciar la nueva extensión del contrato de Tadej con nosotros. Cree firmemente en nuestro proyecto al igual que nosotros en sus habilidades. Ya es la tercera vez que ampliamos su contrato, lo que demuestra su compromiso con el proyecto que estamos construyendo aquí en EAU. Estamos creando un grupo real, unido, con un ambiente que no recuerdo en todos mis años en el ciclismo. Estoy particularmente orgulloso de esto “.

Fuente: UAE TEAM EMIRATES

 

 

La Itzulia Basque Country presenta los recorridos oficiales

OCETA ha presentado el recorrido de la Itzulia 2021 que tendrá lugar del 5 al 10 de abril y en la que se recorrerán 797,6km. Este nuevo recorrido se basa en el que se presentó para la edición del 2020 pero con algún cambio en el orden de las etapas y en la aparición de nuevas localidades en el recorrido.

 

Hoy 26 de febrero se ha presentado el recorrido oficial de la Itzulia 2021. La presentación ha sido acorde a los momentos que vivimos, en formato online. La 60ª edición de la carrera comenzará con una contrarreloj individual en Bilbao-Bilbao y finalizará en Arrate.

 

Esta edición comenzará con una contrarreloj individual por Bilbao de 13,9km. Desde ese primer día se marcará quienes son los más fuertes de la carrera. La segunda, 154,8km, saldrá de Zalla y transcurrirá por Bizkaia, llegando casi a tocar Cantabria y Castilla León y terminando en Sestao . La tercera jornada no cambia respecto a la del año pasado, saliendo de Amurrio llegando a Laudio y con ese final en alto en Ermualde que podrá marcar diferencias en la general. Llega la etapa más larga con 189,1km uniendo Vitoria-Gasteiz con Hondarribia, pese a que la meta será en la zona de la playa de la localidad gipuzkoana, el final será exigente con la subida a Jaizkibel y Erlaitz y su posterior bajada a meta. La quinta etapa recorrerá desde Hondarribia toda la costa gipuzkoana hasta Ondarroa, en la cual les esperan tres cumbres en la última parte del recorrido antes de llegar a la localidad costera. “Lo más duro para el final”, así podría titularse la sexta y última etapa entre Ondarroa y Arrate (Eibar) con el paso de 7 puertos puntuables en solo de 111,9km de recorrido. El ganador levantará los brazo en Arrate un lugar icónico en la Itzulia.

Simon Yates confirma su regreso al Giro de Italia

Simon Yates confirma su regreso al Giro “La ruta del Giro 2021 se ve muy bien, hay una buena combinación de etapas e incluso hay algunas carreteras de grava en una buena medida”. Yates explicó. “Como siempre con el Giro, la última semana parece difícil y con solo una pequeña cantidad de kilómetros de contrarreloj creo que es allí donde se decidirá la carrera”.

Fuente: Team BikeExchange

A la luz del anuncio oficial de la ruta del Giro de Italia de 2021 ayer, Team BikeExchange se complace en confirmar que el británico Simon Yates regresará al Gran Tour de Italia por cuarto año consecutivo, compitiendo por la elusiva victoria general.

 

Con la edición de 2021 acumulando un total de 47,000 metros de escalada cortesía de seis finales importantes en la cima de la montaña, siete etapas montañosas significativas y solo 38,4 kilómetros de pruebas de tiempo, Yates regresa a la carrera italiana más viejo, más sabio y con asuntos pendientes.

Yates mantiene una relación de amor / odio con el evento después de numerosos triunfos y tribulaciones en su búsqueda del rosa a lo largo de los años. El joven de 28 años, que terminó octavo en la general en 2019, había usado anteriormente la Maglia Rosa durante trece etapas en 2018, logrando tres victorias de etapa en el camino, antes de conceder tiempo en la etapa 19 y terminar su intento por la victoria general agonizando cerca de el final.

 

“Los últimos dos o tres años no han ido como hubiera esperado con una combinación de mala suerte y algunos errores en el camino”, admitió Yates . “Todo lo que espero es tener una carrera limpia en 2021 sin estas cosas y que pueda mostrarme de la mejor manera posible”.

 

El Giro de Italia de este año no es diferente a cualquier otro en términos de imprevisibilidad, y los organizadores agregaron una etapa interesante a Montalcino en Toscana, que cuenta con 34 km de caminos de grava en la final. Con esto, Yates adaptará su preparación para llegar a Turín sin dejar ninguna hoja sin remover en su preparación.

 

“Recuerdo haber visto la etapa de tierra del Giro de Italia 2010 y espero una batalla similar para la carrera de este año”, continuó Yates. “Comenzaré mi temporada en Strade Bianche, que será la primera vez en esa carrera para mí, para ganar experiencia en las carreras en las carreteras blancas y espero que eso me ponga en una buena posición para el Giro de mayo.

 

“Junto con Tirreno Adriatico y el Tour de los Alpes, tendré un programa italiano completo en el período previo al gran baile y no puedo esperar para comenzar”.

 

Con la amplia variedad de etapas, el director deportivo del Team BikeExchange, Matt White, cree que el ganador deberá ser un ‘ciclista completo y completo’.

 

“Es una ruta de Giro bien equilibrada”, explicó White. “Tenemos una gran variedad de etapas con las épicas carreteras blancas de la Toscana, algunos complicados finales de montaña sobre tierra y, por supuesto, las históricas y brutales subidas del norte de Italia en la última semana.

 

“Los pocos kilómetros de la contrarreloj son sin duda una ventaja para los escaladores puros, pero el piloto que gane el Giro de Italia 2021 tendrá que ser un atleta completo”.

 

Fuente:Team BikeExchange

Presentado el recorrido del Critérium du Dauphiné

– El recorrido del Critérium du Dauphiné 2021 2021, que consta de ocho etapas y que se desarrollará del 30 de mayo al 6 de junio, se ha presentado esta mañana en el edificio del Consejo Regional de Auvergne-Rhône-Alpes en Lyon.

– Tras el inicio en Issoire con una etapa circular en un circuito dinámico, los organizadores han preparado un recorrido duro pero equilibrado y han recuperado la contrarreloj del miércoles para mantener a los aficionados al borde de sus asientos.

– Una agotadora trilogía alpina con finales en Le Sappey-en-Chartreuse y las estaciones de esquí de La Plagne y Les Gets decidirá el enfrentamiento entre las estrellas del pelotón, que buscarán una victoria en el Dauphiné para impulsar su confianza en el futuro. del Tour de Francia.

– Antargaz también se convierte en socio oficial del Critérium du Dauphiné como patrocinador de la clasificación de ciclistas más agresivos por primera vez.

 

Incluso en los últimos años, las diversas teorías sobre cómo interpretar el Critérium du Dauphiné para predecir cómo se desarrollará el Tour de Francia un mes después han sido probadas y encontradas deficientes. Mientras que Bradley Wiggins, Chris Froome y Geraint Thomas probaron el éxito aquí antes de las mayores victorias de sus carreras, Alberto Contador a menudo luchaba en el Critérium du Dauphiné, incluso en su mejor momento, mientras que los ganadores de las dos últimas ediciones, Jakob Fuglsang y Dani Martínez, no pudieron seguir sus prometedores resultados en junio con una actuación similar en julio. Sin embargo, una cosa siempre es la misma: incluso cuando el Tour se vislumbra en el horizonte, las estrellas del pelotón se toman el desafío en serio, montan un espectáculo espectacular y dan mucha importancia a los duelos alpinos que tienen lugar aquí. El campo 2021 ha sido diseñado para aumentar gradualmente el calor del pelotón en una caminata desde el Macizo Central hasta los Alpes. La goma saldrá a la carretera en la etapa inaugural comenzando y terminando en Issoire, donde los velocistas tendrán que trabajar mucho para mantenerse en la contienda hasta el final. Será más de lo mismo dos días después en Saint-Haon-le-Vieux, donde la recta de 800 m se dobla hacia el cielo. Con 16,5 kilómetros, la contrarreloj de Firminy a Roche-la-Molière será lo suficientemente larga como para sacudir un poco las cosas pero, al mismo tiempo, lo suficientemente corta para mantener la carrera abierta. donde los velocistas tendrán su trabajo recortado para que se mantengan en la contienda hasta el final. Será más de lo mismo dos días después en Saint-Haon-le-Vieux, donde la recta de 800 m se dobla hacia el cielo. Con 16,5 kilómetros, la contrarreloj de Firminy a Roche-la-Molière será lo suficientemente larga como para sacudir un poco las cosas pero, al mismo tiempo, lo suficientemente corta para mantener la carrera abierta. donde los velocistas tendrán su trabajo recortado para que se mantengan en la contienda hasta el final. Será más de lo mismo dos días después en Saint-Haon-le-Vieux, donde la recta de 800 m se dobla hacia el cielo. Con 16,5 kilómetros, la contrarreloj de Firminy a Roche-la-Molière será lo suficientemente larga como para sacudir un poco las cosas pero, al mismo tiempo, lo suficientemente corta para mantener la carrera abierta.

 

Después de cuatro etapas que se disputan principalmente en Auvernia y una zambullida en el valle del Ródano que podría forzar una selección entre los golpeadores para el enfrentamiento en Saint-Vallier, el pelotón se dirigirá a los picos alpinos, donde los guerreros de la montaña acapararán el protagonismo del escenario. a Le Sappey-en-Chartreuse, con el Col de Porte. Será sólo un aperitivo, ya que al día siguiente el Dauphiné descubrirá la estación de esquí de La Plagne, tras un ascenso de 17 kilómetros con una pendiente media del 7,5% y con las piernas de los ciclistas ya ablandadas por el Col de Pré y el Cormet de Roselend. El domingo, la gran final de 145 km ofrecerá una sucesión de subidas listas para usar como plataforma de lanzamiento para una aventura épica: las carreteras del Col des Aravis, Col de la Colombière, Côte de Châtillon y, especialmente, Col de Joux. Plano, son el terreno perfecto para pasar a la ofensiva, al igual que la zambullida a Morzine, donde saldrán a jugar los mejores descendientes del pelotón. La subida a Les Gets cerrará este festival de escalada. En días claros, se dice que puedes ver Brest desde lo alto de la montaña …

 

Etapas Critérium du Dauphiné 2021:

domingo 30 de mayo – Etapa 1 – Issoire> Issoire, 182 km

Lunes 31 de mayo – Etapa 2 – Brioude> Saugues, 173 km

Martes 1 de junio – Etapa 3 – Langeac> Saint-Haon-Le- Vieux, 172 km

Miércoles 2 de junio – Etapa 4 – Firminy> Roche-La-Molière, 16,5 km (contrarreloj individual)

Jueves 3 de junio – Etapa 5 – Saint-Chamond> Saint-Vallier, 175,5 km

Viernes , 4 de junio – Etapa 6 – Loriol-sur-Drôme> Le Sappey-en-Chartreuse, 168 km

Sábado, 5 de junio – Etapa 7 – Saint-Martin-Le-Vinoux> La Plagne, 171,5 km

Domingo, 6 de junio – Etapa 8 – La Léchère-les-Bains> Les Gets 147 km

 

Selección del equipo

De acuerdo con las reglas de Union Cycliste Internationale (UCI), los siguientes diecinueve UCI WorldTeams están automáticamente invitados a la carrera:

 

AG2R Citroën Team (Fra)

Astana – Premier Tech (Kaz)

Bahrain Victorious (Brn)

Bora – Hansgrohe (Ger)

Cofidis (Fra)

Deceuninck – Quick-Step (Bel)

EF Education – NIPPO (Usa)

Groupama – FDJ (Fra)

Ineos Grenadiers (Gbr)

Intermarché – Wanty – Gobert Matériaux (Bel)

Israel Start-Up Nation (Isr)

Jumbo – Visma ( Ned)

Lotto Soudal (Bel)

Movistar Team (Esp)

Team BikeExchange (Aus)

Team DSM (Ger)

Team Qhubeka Assos (Rsa)

Trek – Segafredo (Usa)

UAE Team Emirates (Emiratos Árabes Unidos)

 

Los organizadores invitan a los siguientes equipos:

 

B&B Hotels P / B KTM (Fra)

Team Arkéa – Samsic (Fra)

 

Fuente: Critérium du Dauphiné