PARMA-GENOVA: AL GIRO PER DRONE HOPPER ANDRONI GIOCATTOLI È LA TAPPA NEL RICORDO DI TARCISIO PERSEGONA



C’erano due tifose speciali questa mattina dalla partenza di Parma per la Drone Hopper Androni Giocattoli. Ad applaudire i corridori, infatti, sotto al foglio firma sono arrivate Sonia Persegona e la signora Gabriella. La figlia e la moglie dell’indimenticato Tarcisio Persegona, scomparso a fine 2018, hanno voluto far sentire la propria vicinanza al team. Sulle maglie dei corridori proprio da questo Giro d’Italia, dopo una brevissima parentesi, infatti, è tornato a trovare spazio il marchio Tre Colli, l’azienda della famiglia Persegona che per venti più anni ha affiancato il team. Oggi la partenza di Parma, a poca distanza dalla sede dell’azienda, ha riannodato il passato con il presente per una partnership storica che prosegue nel solco del ricordo di Tarcisio Persegona.
E da Parma verso Genova, sede d’arrivo della 12ª tappa, Drone Hopper Androni Giocattoli ha fatto la sua parte con Edoardo Zardini in fuga. Zardini, sul traguardo di via XX settembre, che è anche quello classico del Giro dell’Appennino, l’altra corsa cara a Persegona, ha terminato al 14° posto. La frazione ha visto il successo di Stefano Oldani con lo spagnolo Juan Pedro Lopez sempre in maglia rosa.
Domani 13ª tappa da Sanremo a Cuneo.

— Drone Hopper Androni to www.dronehopperandroni.com

Arnaud Démare consolide son maillot cyclamen

De Parme à Gênes, dans une certaine chaleur, la douzième étape du Tour d’Italie a ce jeudi souri aux audacieux. L’échappée a donc eu gain de cause dans la cité portuaire, qui a vu la victoire du Transalpin Stefano Oldani. Arnaud Démare s’est présenté sur la ligne une vingtaine de minutes plus tard avec la plupart de ses coéquipiers, après avoir accru son avance au classement par points à l’occasion du sprint intermédiaire situé en début d’étape. Vers Cuneo vendredi, le parcours semble davantage se prêter à un sprint.

Le profil du jour en direction de la côte ligure, ce jeudi, laissait très clairement envisager la victoire d’une échappée. Comme souvent dans ces cas-là, la bagarre pour l’intégrer a donc constitué la partie la plus intense de la course. Il aura finalement fallu plus de soixante kilomètres de course pour voir se dessiner, enfin, le bon groupe de fuite. Cela s’est même produit juste après qu’Arnaud Démare a remporté le sprint intermédiaire à Borgo Val di Taro. « Étant donné qu’il n’y avait pas d’échappée au moment du sprint, Arnaud a pris douze points, ce qui représente la bonne opération du jour », notait Sébastien Joly. En tête, l’échappée d’une vingtaine d’hommes incluait notamment Mathieu van der Poel, Bauke Mollema, Wilco Kelderman ou encore Lucas Hamilton, mais aucun membre de l’Équipe cycliste Groupama-FDJ. « Après avoir vu les mecs hier soir, on sentait qu’on venait de passer deux grosses journées, expliquait Sébastien Joly. On estimait qu’il était préférable de lever un peu le pied aujourd’hui. On a préféré être dans la gestion en vue des prochains jours. On avait tout de même désigné Attila pour essayer d’aller dans l’échappée. Il n’a pas réussi à la prendre, mais ce n’est pas grave, il aura d’autres occasions dans les prochains jours ».

« L’objectif était également de garder de l’énergie », Arnaud Démare

Il est très vite apparu que les attaquants du jour allaient donc se jouer la gagne à travers une deuxième partie de course escarpée, et c’est Stefano Oldani qui a tiré les marrons du feu du côté de Gênes, dans un sprint à trois. Le peloton maillot rose est arrivé neuf minutes plus tard avec Attila Valter, Tobias Ludvigsson et Ramon Sinkeldam en son sein, le reste des troupes ralliant l’arrivée au sein du gruppetto à près de vingt minutes du vainqueur. « L’objectif était également de garder de l’énergie pour demain afin d’aller chercher une nouvelle victoire », rappelait Arnaud Démare après le podium protocolaire. Ce jeudi, le coureur picard a porté son avance à 86 points dans la course au maillot cyclamen, et espère désormais lever une troisième fois les bras sur ce Giro demain à Cuneo. Il faudra pour cela couvrir 150 kilomètres mais surtout franchir un col de deuxième catégorie à environ cent kilomètres de l’arrivée.  

— Alexandre to www.equipecycliste-groupama-fdj.fr

Norsgaard, 3ª y mejor joven en el arranque de Aranda de Duero

Norsgaard, 3ª y mejor joven en el arranque de Aranda de Duero — Dani Sánchez to movistarteam.com

Arnaud Démare au pied du podium à Reggio Emilia

Après deux victoires consécutives dans les sprints massifs du Giro, Arnaud Démare n’a pu perpétuer sa série ce mercredi à Reggio Emilia. Au terme d’une longue étape de plus de deux-cents kilomètres, sans la moindre bosse, l’emballage final a eu lieu comme escompté. Le train de l’Équipe cycliste Groupama-FDJ s’est alors parfaitement mis sur les rails dans les derniers kilomètres, mais le sprinteur picard a démarré son sprint un peu trop tôt pour pouvoir espérer ravir la victoire. Il s’est donc octroyé la quatrième place du jour, accentuant malgré tout son avance au classement par points.

Pour seulement un kilomètre, la onzième étape du Giro ne constituait pas ce mercredi l’étape la plus longue de l’épreuve. En revanche, il s’agissait bien du profil le plus plat de cette édition 2022. À travers l’Émilie-Romagne, le peloton évitait tout terrain accidenté pour une journée qui ne semblait réserver aucune surprise. Deux hommes, à savoir Filippo Tagliani (Drone Hopper-Androni Giocattoli) et Luca Rastelli (Bardiani-CSF), se sont dégagés dès les cent premiers mètres et ont ainsi établi l’échappée du jour. Le peloton est longtemps resté plutôt calme avant que Clément Davy n’en prenne les commandes pour dicter l’allure. Un peu plus loin, Arnaud Démare est allé cueillir quelques points lors du sprint intermédiaire. Puis, subitement, la tension et la vitesse sont montées d’un cran à l’approche de Bologne, aux environs de la mi-course. Le changement de direction, une zone dégagée et un vent modéré ont électrisé les équipes concernées par le classement général, et cela a sonné le glas pour l’échappée « matinale ». « L’étape a quand même été stressante, témoignait Arnaud Démare. Beaucoup d’équipes du classement général étaient devant et maintenaient un tempo assez élevé à l’approche des ronds-points et des zones non-abritées. C’était assez usant ». « Toutes les équipes avaient bien analysé la situation et c’est ce qui a engendré un peu de tension, ajoutait Sébastien Joly. Il y a eu un petit coup de vis à la sortie de Bologne mais tout est rentré dans l’ordre par la suite. On sentait que personne ne voulait vraiment se lancer dans la bagarre jusqu’à l’arrivée. Ça a donc plus ou moins temporisé même si c’est resté nerveux ».

« J’ai manqué de patience », Arnaud Démare

Le peloton a demeuré groupé pendant une bonne heure, jusqu’à ce que Dries De Bondt décide de tenter un numéro solitaire à environ cinquante kilomètres du terme. Le Belge s’est vu accorder une avance d’une minute et trente secondes, puis Clément Davy a retrouvé les avant-postes pour effectuer le travail de sape. Le Mayennais a tenu la barre jusqu’à dix kilomètres du but avant de laisser la main à Tobias Ludvigsson. « Dans le final, on a dû changer le vélo d’Ignatas, précisait Sébastien. Ça nous a un peu désorganisés, mais il s’est bien battu et il a réussi à remonter aux premières places avec l’aide d’Attila et de Clément ». Le champion de Lituanie a alors pu mener le train jusqu’aux deux dernières bornes, Miles Scotson a établi la jonction avec Dries De Bondt peu avant la flamme rouge puis a déposé Ramon Sinkeldam, Jacopo Guarnieri et Arnaud Démare en tête aux 800 mètres. « On a été propre dans l’approche du sprint, les gars ont su attendre le bon moment, et finalement, c’est moi qui ai manqué de patience, racontait l’ancien champion de France. À 250 mètres, j’ai vu l’ouverture et j’ai lancé mon sprint. J’ai vu Jacopo se faire un peu enfermer sur la droite, alors j’ai décidé d’y aller. Je voyais la ligne plus proche que ça. Je me sentais aussi en survitesse par rapport aux coureurs sur ma droite et je voulais en profiter pour gagner du terrain. J’ai finalement manqué de patience. Gaviria m’a doublé, et deux autres également avec l’aspiration ».

Sur la ligne, Alberto Dainese (DSM) s’est adjugé la victoire du jour et le porteur du maillot cyclamen a donc hérité de la quatrième place. « Jacopo me disait qu’il avait encore la patte pour m’emmener, je suis quand même déçu d’avoir manqué de lucidité pour être suffisamment patient, ajoutait Arnaud. On ne peut pas gagner à tous les coups. Le maillot cyclamen c’est bien, mais je visais vraiment l’étape. Il y a encore des choses à faire sur ce Giro ». « Ça reste les aléas d’un sprint, mais on est dans le match, ponctuait Sébastien Joly. On aura encore deux belles opportunités ces prochains jours, même si les terrains seront un peu plus accidentés ». Au classement par points, le sprinteur tricolore possède désormais 77 unités d’avance sur son plus proche concurrent, Biniam Girmay ayant lui été contraint d’abandonner ce mercredi matin. 

— Alexandre to www.equipecycliste-groupama-fdj.fr

Viento y agitación camino de Reggio Emilia; Valverde y Movistar Team, sin percances

Viento y agitación camino de Reggio Emilia; Valverde y Movistar Team, sin percances — Dani Sánchez to movistarteam.com

Tour du Finistère (May 21) / Boucles de l’Aulne – Châteaulin (May 22)

Stan Dewulf : « Hope to do as well as last year »

« My weekend back racing did not go as I would have liked with my late crash at Tro-Bro Léon (9th) but I am still satisfied with how I’m feeling. It shows that I have trained well after the classics. After seeing the osteopath, I decided to participate in a kermesse in Belgium on Tuesday and I won it. This allowed me to confirm that the form is there. This is a good sign before the two races coming this weekend.
The objective will be to do as well as last year, that is to say, to win. These are events that suit me well and I think I have the ability to animate the front of the race.
I hope to progress further in the coming weeks to perform well in particular at the Critérium du Dauphiné (June 5-12). I will do everything to prove to the team that I have earned a place in the Tour de France team. »Stan

 

The number

1

The AG2R CITROËN TEAM won the Tour du Finistère in 2021, with Benoît Cosnefroy and the Boucles de l’Aulne – Châteaulin, with Stan Dewulf.

The news

First participation for Greg Van Avermaet

Greg Van Avermaet, a professional since 2007, will take part for the first time in the Tour du Finistère and the Boucles de l’Aulne – Châteaulin.

— Romain Perez Canales to ag2rcitroenteam.com

« Je retrouve la confiance » – Cycling Team Bingoal Pauwels Sauces WB

Timothy Dupont retrouve le rythme du peloton. Très actif ces derniers jours, il empile les kermesses pour hausser son niveau. Après une période difficile sur le plan personnel, « Timo » revient dans le coup et veut monter en puissance dans la perspective du Baloise Belgium Tour et du championnat national.

Timothy Dupont. « J’ai repris la compétition avec des kermesses, notamment, le GP Vermarc et la Ruddervoorde Koerse, et j’ai retrouvé de bonnes sensations. J’ai pris l’échappée dès le début de course à Ruddervoorde mais j’ai ensuite connu des problèmes de dérailleur; j’ai dû rouler une partie de la course sur le 55 x 11. Malgré cela, j’ai terminé 12e en remportant le sprint du peloton, et c’est, pour moi, un bon signe. Je dispute deux courses ce week-end, la Veenendaal Classic et l’Antwerp Port Epic et j’y serai en confiance, avec le bon sentiment que m’ont procuré mes deux dernières sorties. Mon programme de la fin-mai et du mois de juin sera dense avec, en principe, de nombreuses courses d’un jour en Belgique, comme le GP Marcel Kint, le Heistse Pijl, la Brussels Cycling Classic, le Elfsteden Ronde, le Baloise Belgium Tour, etc. le but sera d’arriver à mon maximum pour le championnat national, à la fin juin. Le partirai ensuite en stage d’altitude à Livigno (Ita) pour préparer la deuxième partie de saison. Mon programme de l’été doit encore être précisé. »

— eric to www.wbca.be

Martín ante su gente, Norsgaard y Patiño a por todas: muchos alicientes para Burgos (19-22 mayo)

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— Dani Sánchez to movistarteam.com

Un kilomètre de montée en trop

Dans une dixième étape très casse-pattes dans sa seconde moitié, il n’aura pas manqué grand-chose à Arnaud Démare pour pouvoir disputer la victoire à Jesi ce mardi sur le Giro. Le sprinteur picard n’a cédé qu’à un kilomètre du sommet de la dernière difficulté du jour, dont la proximité avec l’arrivée n’a pas rendu possible un regroupement. C’est alors Biniam Girmay qui a écrit l’histoire en devenant le premier coureur d’Afrique noire à s’imposer sur un Grand Tour. Arnaud Démare ne compte de fait plus que trois points d’avance au maillot cyclamen sur son jeune rival alors que se profile mercredi une étape pour purs sprinteurs.

C’est sur les flancs de la mer Adriatique que le peloton du Tour d’Italie a lundi observé un repos mérité. Et c’est également en bord de mer que l’épreuve a repris son cours, ce mardi, entre Pescara et Jesi. Avant d’aller chercher quelques reliefs sur la deuxième partie du parcours, le peloton s’est donc avancé sur une longue ligne droite toute plate à l’occasion de laquelle l’échappée du jour, composée de trois hommes, s’est constituée. Alessandro De Marchi (Israel-Premier Tech), Mattia Bais (Drone Hopper-Androni-Giocattoli) et Lawrence Naesen (AG2R-Citröen) ont été autorisés à prendre jusqu’à cinq minutes d’avance, puis les équipes des coureurs favoris, Biniam Girmay et Mathieu van der Poel, sont venues assumer la responsabilité de la chasse. Cette poursuite, relativement soutenue, a assez tôt écarté Caleb Ewan ou encore Mark Cavendish. À l’entrée dans les soixante-dix derniers kilomètres, une trentaine de coureurs avait déjà lâché prise au sein du peloton. Arnaud Démare, pour sa part, demeurait extrêmement attentif. « C’était une grosse étape, une étape piège pour le maillot cyclamen, donc il fallait tenter », confiait le Picard. « Nos gars ont eu un très bon comportement, commentait Sébastien Joly. Le vent de 3/4 face nous a plutôt favorisé pendant l’étape. Il ralentissait à la fois les échappés et la poursuite, et éteignait un peu les offensives. Arnaud semblait vraiment à l’aise, notamment vis à vis du placement. Il est aussi intéressant de voir que l’ensemble de l’équipe était autour de lui et que beaucoup n’ont craqué que dans le final. Il y a eu une très bonne implication et un vrai engagement de chacun ». À travers les diverses montées-descentes, le peloton a progressivement fait son retard sur l’échappée, dont il a repris le dernier membre à vingt kilomètres du terme.

« Il ne manque vraiment pas grand-chose », Arnaud Démare

Il ne restait alors plus qu’une réelle difficulté à franchir, à Monsano, où les 1700 derniers mètres affichaient un pourcentage moyen de 6%. Extrêmement bien replacé par Tobias Ludvigsson et Jacopo Guarnieri au pied, Arnaud Démare s’est donné les moyens de jouer sa carte pleinement. « Physiquement, j’étais vraiment bien, soutenait-il. On s’est accrochés pendant longtemps. Dans le dernier talus, ça a vissé fort et il ne manque vraiment pas grand-chose… Il doit me manquer 30 secondes pour espérer basculer avec le peloton ». À la suite d’un énorme tempo de la formation Ineos Grenadiers mais aussi de diverses attaques, le paquet a finalement atteint le sommet avec une petite trentaine de coureurs seulement en son sein. Arnaud Démare, décroché à un kilomètre de ce même sommet, a basculé quelques instants plus tard, mais la course n’a plus offert un moment de répit. « On ne s’est pas relevés, on a tenté de revenir et on a roulé jusqu’au dernier kilomètre, disait-il. On n’a rien lâché jusqu’à la ligne, on ne savait pas si ça pouvait se relever devant. On ne finit qu’à une minute, ce qui n’est pas très loin. Je suis un peu déçu, mais les jambes étaient bonnes malgré tout. Ça allait bien aujourd’hui. Il n’a pas manqué grand-chose ». En tête de course, c’est l’Erythréen Biniam Girmay qui a alors réglé un groupe un peloton très réduit, devant Mathieu van der Poel. Grâce aux vingt-cinq points récoltés, il s’est rapproché à trois unités du maillot cyclamen toujours porté par Arnaud Démare ce mardi soir. « On sait que Girmay se rapproche vraiment très fort, ajoutait Arnaud. Ça va être un beau challenge et un beau spectacle. Il va être un gros client pour le maillot, mais notre objectif était surtout l’étape de demain ». « Comme on se le disait ce matin encore, l’objectif principal reste les victoires d’étapes, ponctuait Sébastien Joly. Si on gagne, le maillot viendra naturellement ». Mercredi, le Giro se rendra à Reggio Emilia au terme de 203 kilomètres sans une once de relief.

— Alexandre to www.equipecycliste-groupama-fdj.fr