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Lars van den Berg déjà en action

Troisième jour de course sur son premier Grand Tour, et déjà une échappée pour Lars van den Berg. À l’occasion de la troisième étape du Giro ce lundi, au final accidenté vers Canale, le Néerlandais de 22 ans a ainsi passé plus de 170 kilomètres en tête de course, et n’a été repris par le peloton que dans l’ultime difficulté de la journée. L’apprentissage poursuit donc son cours pour le jeune homme, qui a finalement terminé dans le peloton principal comme quatre de ses coéquipiers à quelques secondes du vainqueur Taco van der Hoorn.

Lars van den Berg avait bien planifié son coup. Présent dans les toutes premières positions du peloton au moment du départ réel à Biella ce lundi, le coureur batave était prêt à bondir d’entrée malgré les conditions climatiques capricieuses. « Dès hier soir, j’avais la volonté de prendre l’échappée d’aujourd’hui, racontait le jeune homme. J’en avais parlé avec Philippe et il m’avait dit : ‘’il y a une petite chance que tu puisses aller au bout, et si tu n’essaies pas, tu ne sauras jamais’’ ». « Lars était désigné ce matin pour aller dans l’échappée, et les autres devaient plutôt se concentrer sur le final, en cas de mouvements », confirmait Philippe Mauduit. L’ancien pensionnaire de La Conti n’a pas failli à sa tâche et est parvenu à s’extirper dès les premières minutes avec six hommes, alors qu’un huitième larron a rejoint le groupe un peu plus tard. « Il pleuvait bien au départ, nous avons passé une petite ville, pris quelques virages puis nous avons fait un petit trou, détaillait Lars. Nous avons insisté et c’est comme ça qu’on est partis. Ensuite, on a tout le temps bien roulé ensemble ». Aussi, le peloton a mis un petit moment avant de s’organiser, si bien que l’écart a atteint des proportions intéressantes. « On n’avait pas de certitudes, mais quand tu te lances dans une aventure comme celle-là, tu as intérêt à y croire, ajoutait Philippe. Quand l’écart est monté 6’30, ce n’était certes pas confortable, mais c’était tout de même pas mal. Souvent, on laisse ce genre d’échappée mourir 3-4 minutes devant ».

« Je vais retirer le meilleur de cette journée », Lars van den Berg

Sous l’impulsion de trois formations différentes, le peloton s’est toutefois rapproché à moins de quatre minutes du groupe de tête à l’entame des 75 derniers kilomètres du jour, plutôt accidentés. Trois ascensions répertoriées se dressaient face aux fuyards, et Lars van den Berg s’est mêlé à la bataille du maillot de meilleur grimpeur, dont le porteur Vincenzo Albanese était bien présent devant. Au sommet des deux premières bosses, le Néerlandais de la Groupama-FDJ a d’ailleurs échoué en deuxième position derrière l’Italien. « Lars est dans sa première année WorldTour et dispute son premier Grand Tour, resituait Philippe. Il se retrouve dans une échappée sur une étape où il y a des points à prendre, ça pouvait donc être intéressant pour lui et pour son expérience ». Au final, il a amassé six points ce lundi et pointe ainsi au troisième rang du classement de la montagne. Quant à la victoire d’étape, elle est revenue à Taco van der Hoorn, seul membre de l’échappée en mesure de résister au peloton aujourd’hui. « Il était sans trop de doute le coureur le plus fort de la journée », confessait Philippe Mauduit. Lars van den Berg a lui terminé au sein du peloton, qu’il a réintégré à une dizaine de kilomètres de la ligne. « J’étais vidé, je ne pouvais plus suivre le premier groupe, indiquait-il. C’était une journée difficile, mais je vais en retirer le meilleur. Je suis content de mon étape, j’ai appris des choses mais je suis aussi très fatigué (sourires). Je retenterai certainement, mais pour l’heure, je veux juste récupérer en vue de l’étape de demain ».

« Lars a toujours la bonne attitude, et quand il y a une opportunité il est toujours prêt à la saisir, ponctuait Philippe Mauduit. L’an passé déjà, il nous avait déjà montré ça sur le Tour du Haut-Var (3e au Mont Faron, ndlr). Sur le Tour des Alpes récemment ou dès cette entame de Tour d’Italie, il confirme ce bon état d’esprit ». Au terme de cette troisième étape, Rudy Molard, Matteo Badilatti, Attila Valter et Sébastien Reichenbach ont également fini au sein du peloton principal composé d’une centaine d’unités. Mardi, la quatrième étape du Tour d’Italie devrait opérer une sélection plus conséquente en direction de Sestola, où la victoire se décidera après une dernière ascension de 4,3 kilomètres à 9,5%. « Il peut encore y avoir des opportunités », glissait Philippe Mauduit pour conclure.

— Alexandre to www.equipecycliste-groupama-fdj.fr

Van Vleuten y Movistar Team coronan una Setmana Valenciana de ensueño

Segunda vuelta por etapas en siete días

La campeona de Europa de Movistar Team, llevada en volandas por un cuadro ‘telefónico’ excelso, gana con autoridad su primera ronda en tierras españolas con las ‘azules’ tras su éxito en Gandía.

Inquebrantables. Nada ni nada pudo con las Movistar Team en la 5ª edición de la Setmana Ciclista Valenciana (UCI 2.1), disputada durante los últimos cuatro días en las tres provincias levantinas y que tuvo como absolutas protagonistas a las telefónicas, encabezadas por una Annemiek van Vleuten quien, pese a su caída el primer día camino del triunfo en Gandía, comenzó de un modo inmejorable su gira de carreras por España.

Paula Patiño y Alicia González, de nuevo estelares. (c) Photo Gomez Sport

Los 114 km de la última fracción, entre Finestrat y Alicante, fueron controlados a la perfección por un cuadro azul preocupado, fundamentalmente, en proteger la importante ventaja que Van Vleuten conservaba sobre García (ALE, 2ª). Paula Patiño, Alicia González y una estupenda Katrine Aalerud -3ª en la general, su primer podio en una ronda por etapas- se multiplicaron y cubrieron los cortes más peligrosos, quedando solo por delante en meta la escapada Zigart (BEX). Sheyla Gutiérrez, dos veces segunda estos días, firmaba hoy la 3ª posición en el sprint perseguidor.

El podio final para las Movistar Team. (c) Photo Gomez Sport

Es el séptimo triunfo para Movistar Team en 2021 -undécimo para la estructura de Abarca Sports, sumando las cuatro del conjunto masculino- y la segunda vuelta por etapas en solo siete días para las de Pablo Lastras y Sebastián Unzué, que a partir del jueves competirán en casa de su estructura, en las Clásicas de Navarra (UCI 1.1 x2).

DECLARACIONES / Annemiek van Vleuten:

“No ha sido un día tan difícil como esperábamos, pero ha habido que trabajar duro. En mi caso solo tenía que controlar la rueda de Mavi García, y mis compañeras eran quienes se ocupaban de tener las fugas controladas y que no se fuese un grupo peligroso con demasiado tiempo. Un día como hoy también es parte del proceso que estamos siguiendo: saber a quién dejar ir, a quién no… Hemos corrido con inteligencia hoy y tampoco nos hemos cebado persiguiendo para el sprint, había otros equipos con más opciones.

Van Vleuten, durante la 4ª etapa. (c) Photo Gomez Sport

La realidad es que venía aquí a jugar las bazas del resto del equipo, y lo hemos hecho, aunque fuese de otra manera. Nos volvemos a casa con el maillot, pero también con muchas cosas más. Hoy me he enterado que era la primera vez que Paula Patiño, Ali y Katrine defendían un maillot hasta el final. Son experiencias nuevas que les van a hacer crecer: rodar a tope en cabeza de pelotón, cubrir ataques… Seguro que, en cuanto descansen un poco, van a poder aprovechar mucho lo que han aprendido aquí, sobre todo pensando en grandes objetivos que vengan en los próximos años, como un Tour, un Giro…

Aalerud, acompañando a Van Vleuten en el podio. (c) Photo Gomez Sport

He disfrutado mucho, también trabajando, como hice para lanzar a Sheyla estos días. Sacamos muchas conclusiones positivas: el 3º puesto de Katrine, que es su primera vez en un podio internacional; Sheyla, que gana confianza; Paula y Alicia, que nunca habían pasado tanto tiempo liderando un grupo… Esta carrera nos hará más fuertes. Por mi parte he pasado unos días malos con la caída y me van a venir bien estos tres días para recuperar. El ‘timing’ de Navarra me viene muy bien. No es el bloque más importante de carreras en cuanto a forma -mi pico era en Ardenas-, pero quiero aprovechar estos días para volver a estar al 100% y jugar un buen papel en Navarra, en casa del equipo, y en las próximas pruebas en España”.

Imagen portada (c): Photo Gomez Sport

— Daniel Sánchez to movistarteam.com

Moederdag: Melissa Donker over haar leven met Boy van Poppel

Toen ik Boy leerde kennen, werd hij al snel mijn basis. Degene die ervoor zorgde dat ik mezelf terugvond en die me deed uitkijken naar een toekomst samen. Inmiddels hebben we samen al vele herinneringen gecreëerd, zowel op als naast de fiets. Het hoogtepunt van ons leven samen is natuurlijk de geboorte van onze dochter Mèxx en binnen een paar weekjes komt er nog een baby meisje bij. 

Maar natuurlijk bestaat ons leven momenteel voornamelijk uit Boy zijn carrière en vanaf het moment dat we elkaar leerde kennen, wist ik ook dat het leven met een professionele sporter heel erg weinig basis zou geven. Het leven van en met een topsporter, een professionele wielrenner in mijn geval, brengt de nodige uitdagingen met zich mee. 

Er zijn vele intense momenten en daarbij denk ik allereerst aan diegenen waarop Boy van huis is. Deze week las ik nog dat Boy dit seizoen al veel koersdagen achter de rug heeft. En ja, dat merken we uiteraard binnen ons gezin. Als mensen mij dan vragen of ik dit niet lastig vind, heb ik altijd mijn antwoord klaar. “Ja, natuurlijk mis ik hem en zou ik sommige momenten liever samen dan alleen beleven, maar ik zal altijd achter hem staan en we weten dat dit (jammer genoeg) ooit ophoudt en onze tijd dan wel op een andere manier gevuld gaat worden.”  Daarnaast is Boy een super attente man en zal hij er altijd voor zorgen dat alles goed zit thuis. Kan hij daar dan even niet bij zijn, dan zorgt hij er wel voor dat de meisjes en ik in goede handen zijn.

Wat vind ik dan wel lastig aan “het leven met…”? Elke ochtend voorafgaand aan een koers spreek je elkaar. Je proeft de spanning en weet hoe belangrijk die dag weer zal worden. Ik kijk de koers op televisie, maar van daaruit zie je niet alles. Zit Boy nu nog vooraan in de finale of mis ik hem plots? Wat is er gebeurd? Is hij gevallen, was er mechanische pech of heeft hij gewoon zijn dag niet vandaag? 

Vol ongeduld wacht ik op zijn wedstrijdverslag, ik leef ontzettend mee en refresh soms wel honderd keer de pagina waar de uitslag op zal verschijnen. Vind ik de uitslag belangrijk dan? Nee, helemaal niet. Maar als hij in de uitslag verschijnt weet ik tenminste dat hij veilig over de finish is geraakt. Daarnaast moet je jezelf als topsporter elke keer weer opnieuw bewijzen, hoe goed je ook bent. We hebben de afgelopen jaren al veel renners (onterecht) uit het peloton zien verdwijnen en ik hoop van harte dat Boy zich nog enkele jaren mag bewijzen. Klaar met koersen? Nee, dat is hij absoluut nog niet. 

Zijn carrière vraagt soms de nodige energie en opofferingen van ons gezin. Want als we papa na een week koersen weer hebben opgehaald van de luchthaven, moet hij alsnog wel veel rusten en trainingskilometers malen. Terwijl wij juist dan van alles van hem verwachten en zouden willen vragen. Dit is voor ons allemaal soms een beetje aanpassen en elke keer opnieuw leren we hier weer een beetje van bij. Uiteraard is er altijd tijd om even gek en wild te doen met papa, want die kan dat uiteindelijk veel beter dan (een hoogzwangere) mama. Van deze momenten kunnen we met ons gezinnetje zo ontzettend genieten!

Momenteel is Boy aan de slag in de Ronde van Algarve. Ik zie dit seizoen iemand die er nog meer en nog intenser voor gaat dan ooit tevoren. Met de nodige hulp van onder andere voedingsdeskundigen en coaches binnen (en buiten) de ploeg lijken steeds meer puzzelstukjes op hun plek te vallen. Als je dan na afloop van een etappe een berichtje krijgt met daarin de woorden dat het super goed ging, word ik daar vanbinnen nog steeds warm van! Wellicht zijn het de hormonen hoor, maar voor deze momenten doen we het. 

Voor nu kijken wij er ontzettend naar uit om Boy vanavond weer veilig bij ons te hebben. Het is dan afwachten tot de baby eraan komt en ondertussen blijven we ons met het hele gezin focussen op het verdere seizoen. Want ik weet zeker dat er nog mooie momenten gaan volgen en hoe dan ook wij zijn ontzettend trots op alle energie die Boy momenteel in zijn carrière, in zijn werk, maar voornamelijk in nog steeds zijn grootste hobby stopt.

Onthou goed, lieve schat en liefste papa: met een goed gevoel en veilig over de finish komen  is voor het thuisfront het allerbelangrijkste dat er is. Het resultaat is voor jouw meisjes niet van belang want we houden van je en zijn sowieso fier op alles wat je doet.

 

Liefs,

Jouw meisjes

— mseWGG to intermarche-wantygobert.eu

Algarve (4) : Danny van Poppel chute dans le chrono

Ce samedi, la quatrième étape du Tour of Algarve (2.Pro, 05-09 / 05) était disputée sous la forme d’un contre-la-montre individuel de 20 kilomètres autour de Lagoa, sur le bord de l’Atlantique. Le profil de ce chrono était relativement plat et promettait un temps de référence à vitesse moyenne élevée. Danny van Poppel, deux fois deuxième au sprint cette semaine, était le premier représentant de Intermarché-Wanty-Gobert Matériaux à s’élancer. Malheureusement, le Néerlandais fut victime d’une chute. S’Il est parvenu à terminer l’étape, il ne se présentera pas au départ demain par mesure de précaution. 

Kasper Asgreen (Deceuninck) a bouclé le parcours avec un temps de référence de 23:52. Le leader Ethan Hayter (Ineos), lui aussi victime d’une chute, conserve le maillot jaune. Maurits Lammertink a été notre meilleur coureur sur la journée avec une 26e place. Demain, le Tour de l’Algarve prendra fin avec pas moins de six ascensions dispersées le long des 170 kilomètres entre Albufeira et l’Alto do Malhão, au sommet duquel sera jugée la cinquième étape.

Hilaire Van der Schueren (directeur sportif) :
“Nous savions à l’avance que nous ne jouerions pas les premiers rôles sur ce chrono. Maurits Lammertink ne s’en sort pas si mal avec sa 26e place. Pour demain, je sens que Maurits, Odd Christian Eiking et Georg Zimmermann peuvent faire un résultat, comme ils l’ont démontré à Alto da Foia. La mauvaise nouvelle est que notre sprinter Danny Van Poppel est tombé aujourd’hui. Nous allons constater les dégâts ce soir, mais il est certain qu’il ne commencera pas demain. Espérons que ses blessures ne sont pas trop graves car il est en bonne condition.”

Etape 4 :
1. Kasper Asgreen
2. Rafael Reis +3
3. Benjamin Thomas +9
26. M. Lammertink +1:44
50. J. Koch +2:24
58. G. Zimmermann +2:28
66. B. Van Poppel +2:34
72. O.C. Eiking op +2:41
91. B. Planckaert op +2:55
166. Danny van Poppeln +9:53 

Classement général :
1. Ethan Hayter
2. Joao Rodrigues +12
3. Kasper Asgreen +21
18. Odd Eiking +2:13
22. Georg Zimmermann +2:28
40. Maurits Lammertink +4:45
56. Jonas Koch +10:30
79. Boy van Poppel +14:36
82. Baptiste Planckaert +15:19

— mseWGG to intermarche-wantygobert.eu

Gutiérrez, de nuevo 2ª en Valencia; Van Vleuten conserva el ‘naranja’

Setmana Valenciana (et. 3)

La riojana, superada esta vez por Alice Barnes (CSR) en el sprint de la veloz tercera jornada en tierras levantinas, donde Movistar Team no pasó apuros para retener el liderato antes de la definición, el domingo, en Alicante.

La campeona británica Alice Barnes (CSR) se impuso con claridad en una rapidísima -casi 44 km/h de media- tercera jornada de la Setmana Valenciana, sobre 120 km entre Sagunto y Valencia. Sheyla Gutiérrez (Movistar Team) repetía su 2ª plaza del día anterior, tras otra gran labor de sus compañeras en pos del sprint masivo y de la defensa del liderato de Annemiek van Vleuten.

González, cuidando de Aalerud y Van Vleuten. (c) Photo Gomez Sport

La neerlandesa, que cruzaba la meta en 10º lugar, picó algo de tiempo (6″) con su principal rival en la general, Mavi García (ALE), tras una etapa alterada por una caída masiva, que por fortuna libraron las seis corredoras telefónicas -la propia Gutiérrez tuvo que sortearla con habilidad-. Van Vleuten afrontará, así, el decisivo envite del domingo con 2’16” sobre García y 2’30” con una Katrine Aalerud -3ª en la general- muy activa, junto a sus compañeras González y Patiño, en las labores de grupo

Gloria Rodríguez puso pie a tierra tras vaciarse durante tres etapas por sus compañeras. (c) Photo Gomez Sport

Mañana domingo espera una dura batalla final en los 114 km entre Finestrat y Alicante, con el largo Tudons (1ª) y las cotas de Benifallim (2ª) y Collao (3ª) como principales escollos para un grupo azul hasta ahora inalterable.

Imagen portada (c): Photo Gomez Sport

— Daniel Sánchez to movistarteam.com

Marijn van den Berg se frotte aux « grands »

Habituellement pensionnaire de la Conti, Marijn van den Berg a ce vendredi eu l’occasion de s’exprimer sous les couleurs de la WorldTeam. Lors de la troisième étape du Tour d’Algarve, le jeune Néerlandais de 21 ans, vainqueur du Grand Prix Adria Mobil en début d’année, a été bien escorté dans les derniers kilomètres vers Tavira et a ainsi pu prendre part au sprint massif. Il a finalement signé une honorable quinzième place pour son premier sprint disputé à ce niveau.

« On ne fait pas de différence entre un coureur WorldTour et un coureur Conti », Frédéric Guesdon

Sur le papier, c’est une nouvelle étape pour sprinteurs qui se profilait ce vendredi sur le Tour d’Algarve. Pour autant, le premier tiers de course était relativement musclé avec plusieurs bosses à franchir, y compris peu après le départ de Faro. « Ça a bagarré une demi-heure, racontait Frédéric Guesdon, puis ils sont partis à quatre et on a eu le même scénario que d’habitude. Deceuninck-Quick Step et Bora-hansgrohe se sont entendus pour rouler avec Ineos, ils leur ont laissé 4-5 minutes puis sont allés les chercher petit à petit sans vraiment forcer leur talent. Comme les autres jours, on ne voulait aller devant que si un gros groupe se formait. Je ne veux pas les envoyer au casse-pipe non plus s’il n’y a pas d’espoir. On connaissait cette étape, on l’a souvent faite, et on sait que c’est très compliqué pour l’échappée ». Dès l’entrée dans les trente derniers kilomètres d’une étape qui en comptait plus de deux-cents, le peloton est revenu à moins d’une minute du quatuor de tête composé de Julen Irizar (Euskaltel-Euskadi), Jetse Bol (Burgos-BH), Javier Moreno (Efapel) et Henrique Casimiro (Kelly-Simoldes-UDO).

« Ça a commencé à se tendre un peu à vingt-cinq kilomètres de l’arrivée quand on s’est approchés du bord de mer, poursuivait Frédéric. Les gars sont bien remontés dans la première partie du peloton à ce moment-là puis il y avait une grande ligne droite de quasiment vingt kilomètres pour aller chercher l’arrivée. Dans les dix derniers, ils se sont bien motivés pour se regrouper et courir devant, autour de Marijn, en pensant aussi à la suite ». Pour sa deuxième apparition avec la WorldTeam, ayant déjà pris part à la Flèche Brabançonne le mois dernier, Marijn van den Berg a ainsi vu Clément Davy, Alexys Brunel, Benjamin Thomas et Kevin Geniets se mettre à son service dans le final. « On ne fait pas de différence entre un coureur de la Conti et un coureur de la WorldTeam, assure Frédéric. On lui fait totalement confiance. Si nous n’avons pas vraiment de sprinteur dans notre groupe, évidemment qu’on va travailler pour un jeune de la Conti s’il a une pointe de vitesse. On savait qu’on n’allait pas gagner aujourd’hui, mais le travail effectué servira plus tard. On était peut-être un peu trop tôt devant, mais je préfère qu’on fasse ces petites erreurs maintenant que lorsqu’on jouera, ou lorsque Marijn jouera vraiment la gagne ».

« J’ai ressenti un peu de pression, mais c’était super », Marijn van den Berg

À l’arrivée, le Néerlandais a finalement accroché la quinzième place d’un emballage de nouveau réglé par Sam Bennett. « C’était une très longue journée, expliquait le jeune frère de Lars, actuellement sur le Giro. Les gars m’ont vraiment bien aidé. On est remontés à trente kilomètres car ça devenait un peu tendu, et de là jusqu’à l’arrivée, je suis resté dans la roue de Kevin. J’ai essayé de faire le meilleur sprint possible mais on était un peu trop loin au démarrage pour espérer le top 10. Faire quinzième, ce n’est pas si mal quand même et je suis très heureux que l’équipe ait voulu m’épauler. Ce n’est pas si commun que les « grands » se mettent à votre service quand vous appartenez à une équipe de développement. J’ai ressenti un peu de pression, mais c’était super ». Samedi, c’est jour de chrono sur le Tour de l’Algarve et l’ancien champion de France de la discipline Benjamin Thomas aura son mot à dire sur le parcours de Lagoa (20,3 km). « C’est peut-être la journée la plus importante pour nous, indiquait Frédéric pour conclure. Il y a moyen de faire un très beau résultat avec Benji, peut-être même gagner. Mais quasiment tout le monde va le faire à fond. Kevin se débrouille bien également dans l’exercice, Alexys et Clément sont des spécialistes. Olivier voudra défendre sa place au général et préparer la suite. Marjin aussi pourra en profiter pour se tester ».

— Alexandre to www.equipecycliste-groupama-fdj.fr

Gutiérrez (2ª), a centímetros de la gloria en Vila-real; Van Vleuten sigue líder

Setmana Valenciana (et. 2)

La riojana, respaldada por un Movistar Team dominador de la carrera, roza el triunfo frente a Alonso (BDU) en el sprint de Grupo; Annemiek y Katrine Aalerud (3ª) conservan sus plazas en la general.

Hace unos meses, un problema de presión arterial llegó a poner en peligro la carrera profesional de Sheyla Gutiérrez (Movistar Team). Hoy viernes, recuperada física y mentalmente, la gran corredora riojana se quedó a las puertas de sumar el séptimo triunfo de las telefónicas en la exigente segunda etapa de la Setmana Valenciana 2021. Solo Sandra Alonso (BDU) pudo contener el empuje de la de Varea, llevada en volandas por un conjunto azul apabullante.

Trabajo impagable de Patiño y González desde el inicio. (c) Photo Gomez Sport

Movistar Team situó mujeres en todos los cortes principales formados en el tramo inicial y, sobre todo, en las exigentes subidas a Les Coronetes (1ª) y el Salto del Caballo (2ª). La gran actitud de Alicia González, Paula Patiño y Katrine Aalerud -sigue 3ª en la general- en las escapadas y el trabajo de grupo de la capitana de ruta, Gloria Rodríguez, tuvieron continuidad en el encomiable gesto de entrega de Annemiek van Vleuten, trabajando como una más en la fase decisiva para cazar a la solitaria Doebel-Hickok (RLY), fugada hasta los últimos 4 km, y llevar a Gutiérrez hasta la meta de Vila-real.

Van Vleuten, sin apuros para seguir de líder. (c) Photo Gomez Sport

Van Vleuten, que no acusó en exceso sus heridas por la caída de ayer, conserva con comodidad el maillot naranja de líder, con más de 2′ sobre García (ALE), camino del fin de semana decisivo en tierras levantinas. Mañana sábado, nueva oportunidad para las velocistas en Valencia, tras 120 km con salida en Sagunto y el viento costero como peligro final.

Imagen portada (c): Photo Gomez Sport

— Daniel Sánchez to movistarteam.com

Van Vleuten (4ª) roza otro gran podio en Flecha Valona

Movistar Team volvió a marcar el ritmo en las Ardenas

La campeona de Europa, superada en los metros finales por Longo Borghini (TFS, 3ª), puso la salsa a una prueba que Van der Breggen (SDW) conquistó por séptima vez consecutiva por delante de Niewiadoma (CSR).

Tras subirse al cajón (3ª) en el reducido sprint de la Amstel Gold Race, Annemiek van Vleuten (Movistar Team) estuvo a punto de hacer lo propio -fue 4ª- este miércoles en la Flecha Valona, primera del díptico de las Ardenas, sobre 130 km de exigente recorrido con dos pasos finales por el Muro de Huy.

Van Vleuten, en la penúltima cota. (c) Photo Gomez Sport

La neerlandesa se vio superada en los metros finales por Elisa Longo Borghini (TFS), cuando ya veía asegurado su podio y toda vez que Anna van der Breggen (SDW, 1ª) y Kasia Niewiadoma (CSR, 2ª) quedaban fuera del alcance de la campeona de Europa. Annemiek fue, en cualquier caso, protagonista de la carrera con su duro ataque -precedido por un buen ‘lanzamiento’ de sus compañeras, especialmente Katrine Aalerud- en el Chemin des Gueuses, penúltima ascensión puntuable.

Katrine Aalerud contribuyó al movimiento de su jefa de filas. (c) Photo Gomez Sport

El movimiento de Van Vleuten sirvió para seleccionar el grupo, con apenas una decena de integrantes jugándose luego el triunfo en Huy, y situarlo en posición de caza ante una Winder (TFS) fugada antes de esa cota y que ‘pereció’ en el Muro. Annemiek buscará resarcirse del resultado de hoy en una Lieja-Bastoña-Lieja (domingo 25) más apta para sus características.

DECLARACIONES / Annemiek van Vleuten:

“Me siento un poco idiota por ese final. A 75 o 50 metros de meta miré para atrás, vi que la distancia con Elisa era grande y no parecía que pudiese remontar. Me ha fastidiado perder esa tercera plaza y voy a necesitar algo de tiempo para digerirlo. Tenía que haber empujado un poquito más. Menos mal que no ha sido por el triunfo, pero aun así, me siento mal por ello.

Insatisfecha con el 4º, pero con ganas de Lieja. (c) Photo Gomez Sport

Sí que creo que hemos tenido un buen papel en el final, ajustándonos a lo que habíamos marcado de antemano, que era dejar fuera de la disputa a gente como Marianne Vos, que si no endureces la carrera, en un final así te rematan. Hemos reducido el grupo en la penúltima subida y ayudado a que trabajase más gente para cazar a Winder.

La Lieja es la carrera, de las dos que teníamos esta semana, que mejor me va por condiciones. Contenta por haber tenido piernas algo mejores que en Amstel Gold Race, sigo estando en buena forma y la verdad es que mis compañeras me han llevado genial todo el día, especialmente con esa aproximación a la penúltima cota. Tenemos que seguir desarrollándonos y mejorando como equipo y el domingo tendremos otra gran prueba”.

Imagen portada (c): Photo Gomez Sport

— Daniel Sánchez to movistarteam.com

Van Vleuten se exhibe en Barx y es líder en la Setmana Valenciana

Van Vleuten se exhibe en Barx y es líder en la Setmana Valenciana — Daniel Sánchez to movistarteam.com

Vuelven Los Pulsadores de Movistar Team: Emma Norsgaard vs. Annemiek van Vleuten

Vuelven Los Pulsadores de Movistar Team: Emma Norsgaard vs. Annemiek van Vleuten — Daniel Sánchez to movistarteam.com