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Tro-Bro Leon – T. Delacroix : “Une course que j’affectionne”   

Intermarché-Wanty-Gobert Matériaux participe chaque année au Tro-Bro Leon (1.1, 16/05) et ce, depuis 2015. L’épreuve bretonne sillonne le pays de Léon, région au nord du Finistère, et offre un parcours atypique qui lui vaut le surnom de “Petit Paris-Roubaix”. Sur les 207 kilomètres de course, le peloton emprunte de nombreux chemins de terre et des secteurs empierrés. Pour cette édition 2021, on en dénombre 26, répartis pour la majorité d’entre eux dans la seconde moitié du tracé. Le départ et l’arrivée sont situés à Lannilis, à l’extrême-Ouest de l’Hexagone, où le vent pourrait également avoir son rôle à jouer au bord de l’Atlantique.   

Deuxième en 2019, le Belge Baptiste Planckaert retrouve la condition après son opération au genou, comme en témoigne sa 12ème place acquise jeudi au Circuit de Wallonie, sa deuxième course en 7 mois. Il fera partie de l’équipe dirigée par Jean-Marc Rossignon et Frédéric Amorison, tout comme le Français Théo Delacroix, lui aussi en vue dans l’échappée en Wallonie. Kévin Van Melsen participera à l’épreuve bretonne pour la cinquième fois de sa carrière. Enfin, les Belges Jasper De Plus et Ludwig De Winter, tous deux présents jeudi, complètent la sélection qui s’élancera à 11h20 à Lannilis ce dimanche.

Théo Delacroix :
«Le Tro-Bro Léon est une épreuve que j’affectionne, car c’est une classique. C’est le genre de course où il est possible pour moi de prendre l’échappée, comme je l’ai fait au Circuit de Wallonie, et préparer le terrain pour les équipiers, ou pourquoi pas aller le plus loin possible. Je m’attends à un niveau relevé, comme c’est le cas depuis le début de saison. Je me réjouis du travail accompli avec l’équipe, ainsi qu’avec mon entraîneur Maarten, de Cycling Lab, et je perçois les progrès en course. On a augmenté le volume pour répondre aux exigences du calendrier, du niveau World Tour, et je peux en plus bénéficier des précieux conseils de coureurs de grande expérience comme Rein Taaramäe ou Jan Bakelants. Demain, on court sur le sol français, ce qui a forcément une signification particulière pour moi. C’est un rendez-vous important en vue des échéances du mois de juin, à commencer par le Critérium du Dauphiné où je souhaite bien figurer. »

Jean-Marc Rossignon (directeur sportif) :
«Nous alignons une belle sélection ce dimanche. Baptiste Planckaert a prouvé sur le Circuit de Wallonie qu’il revenait à sa meilleure forme, alors qu’il n’était même pas à 100% en raison d’un manque de rythme de course. Il va monter en puissance et il sera au rendez-vous demain. Théo Delacroix a également montré une bonne forme jeudi, il peut donc aussi avoir un rôle à jouer. Nous disposons aussi de Kévin Van Melsen qui adore cette course. Cette épreuve garantit un beau spectacle chaque année. On peut comparer les routes qu’elle emprunte avec celles des Strade Bianche. Evidemment, la seule différence avec cette manche de Coupe de France, c’est que les Strade ont beaucoup plus de dénivelé positif. Les prévisions météo pour dimanche ne semblent pas très bonnes, la pluie va rendre les passages non-asphaltés glissants et techniques. Il y aura également du vent, ce qui ajoutera une dimension de classique flandrienne à ce décor breton déjà impressionnant. Ce type de configuration nous convient donc très bien. »

La sélection :
Jasper De Plus
Ludwig De Winter
Théo Delacroix
Baptiste Planckaert
Kévin Van Melsen

Direction sportive :
Frédéric Amorison
Jean-Marc Rossignon

— mseWGG to intermarche-wantygobert.eu

10 raddest things about Tro-Bro Léon – Rally Cycling


Tro-Bro Léon is a one-day race that is hugely under-appreciated by the international peloton. 

Taking on many of the most brutal roads in the Finistère region of Bretagne in the north-westernmost corner of France, this race is certifiably ‘rad’

Here are ten reasons why…

It’s all about the gravel
There’s not just a little bit of gravel – the gravel is the race and the race is the gravel. And if the conditions are bad, the surface turns into something more closely resembling mud than the ‘grit soup’ you see in a race like Strade Bianche when it rains. In short, bad weather makes it even more epic.

Badger country
People from Brittany – Bretons – are fiercely loyal to the region; they are Breton before they’re French (think Bernard Hinault…). Battered by cruel Atlantic weather, Brittany is known for being rugged and tough, and the race is no different. Tro Bro is Brittany’s answer to Paris-Roubaix.

There are two winners
Of course, the man who crosses the finish line will have his name listed among the winners for all eternity, but the unique thing about Tro Bro Léon is that arguably the most celebrated finisher is the first Breton.

“That’ll do, Pig.”
Tro Bro Léon has indisputably one of the greatest prizes in cycling: the best placed Breton rider wins a piglet. No, really…


Tro-back
Although relatively young – it was first run as an amateur event in 1984 – it feels like a race from a bygone era. Back in the day, all bike races would of course take place over gravel and cobbles because that’s just what roads were, and Tro Bro takes us back to that time. Its cart tracks are a forerunner to the resurgent “groad” trend.

Ribinoù
The 26 sectors and about 30km (or 19mi) of dirt, cobbles and gravel distinct to this mini classic are known as ‘ribinoù’, a Breton word that delightfully means ‘anything but tarmac’. The man behind the race, Jean-Paul Mellouët, has a more detailed definition: his sectors should have a compact and unbroken surface, scattered with small stones, and with a grassy ridge in the center of the track.


Tires on test
The nature of the ribinoù – many of them defying the ‘small loose stone’ stipulation of Monsieur Mellouët – means that punctures are pretty much a foregone conclusion. The trouble is that getting a replacement on the narrow cart tracks is next to impossible.

‘Le Petit Paris-Roubaix’
Tro Bro Léon, aka ‘Le Petit Paris-Roubaix’, aka ‘The Hell of the West’, is a race that by rights should have a far bigger status. Just like it’s older, Monumental cousin to the north-east, it can only be won by a super-tough rider.


It deserves so much more
At 207km over punchy hills and 26 ribinoù, it’s arguably tougher than a lot of the Spring Classics, but there’s beauty in its smaller status. Not least the dearth of pesky WorldTour riders who like to hog – pun intended – the limelight.


Doing it for the kids
Jean-Paul Mellouët’s goal in creating Tro Bro Léon was to raise funds for local schools that continue to teach Breton, a rare Celtic language spoken by fewer than 250,000 people and very much out of favor in 1984. The race still supports local education today.

Tro Bro Léon is coming up on May 16 and Rally Cycling are going to add their own chapter to the race’s storied history. Be sure to check the team’s Twitter account for streaming details in the US or tune in to Eurosport and France 3 Bretagne’s live coverage on race day.

Roster: Stephen Bassett, Robin Carpenter, Pier-André Coté, Matteo Dal-Cin, Adam De Vos, Colin Joyce, Nickolas Zukowsky

(story images by Ethan Glading)

— Kit Nicholson to rallycycling.com