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La route des JO passe par les « mondiaux »

Les routes qui doit conduire les paracyclistes francophones aux Jeux paralympiques de Tokyo passe, cette semaine, par les championnats du monde de Cascais au Portugal. Les joutes mondiales dans les différentes disciplines se dérouleront du 9 au 13 juin. Les compétiteurs de la Ligue Handisport francophone sélectionnés au Portugal sont Maxime Hordies, Raphaël Blaise, Thibaud Thomanne, Christophe Hindricq, Jean-François Deberg et Louis Toussaint.

Thibaud Thomanne. « Dans ma catégorie (C1), il reste deux tickets pour aller aux Jeux paralympiques. Nos sommes une dizaine à pouvoir y aller. Ce sera celui qui fera peut-être un podium au mondiaux qui pourra peut-être aller à Tokyo. Si on ne fait pas de podium, on devra se défendre chacun devant le Comité paralympique belge. Si les jeux étaient en 2020, j’aurai eu très peu de chance de pouvoir y aller. Mais j’ai progressé en 2021 et j’ai des possibilités. Mn premier objectif reste en tout cas Paris 2024. » (https://www.handisport.be/calendrier)

Reportage de RTC sur Thibaud Thomanne, avant les mondiaux

 

 

— eric to www.wbca.be

Programme dense en juin pour les Ladies

Le programme des compétitions des Bingoal WB Ladies sera très dense en juin. Deux manches de la Lotto Cycling Cup sont au menu, le 6 juin Dwars door de Westhoek à Boezinge et le 13 juin le Flanders Diamond Tour à Nijlen. Viendront ensuite les championnats nationaux de Waregem le 20 juin et le Lotto Belgium Tour du 22 au 25 juin. Ce programme sera encore étoffé par plusieurs kermesses.

Ludivine Henrion. « Les Ladies ont une grande envie de courir et juin va leur en donner plusieurs occasions. Il est important de noter que tout le monde dans le groupe pourra courir. Au-delà des grands rendez-vous du mois de juin, plusieurs kermesses, dont celles de l’ECW, sont programmées. Je suis très contente de constater que nous ne serons pas loin de vingt coureuses au départ du championnat national dans un peloton de quelque 150: on verra donc le maillot jaune fluo! Nous enchaînerons ensuite avec le Lotto Belgium Tour. Le mois de juillet permettra aux filles de prendre de l’expérience dans les kermesses. Nous disputerons aussi le championnat national de contre-la-montre par équipes le 15 à Borlo. Le niveau de nos coureuses monte progressivement avec les entraînements et les reconnaissances que nous effectuons en groupe. L’objectif est de se hisser encore plus haut dans les classements ces prochaines semaines. »

Sélection pour Dwars door de Westhoek

— eric to www.wbca.be

David Gaudu dans les clous

Les choses sérieuses n’ont pas encore réellement débuté sur le Critérium du Dauphiné, mais de jolis reliefs ont tout de même été franchis ce lundi par les coureurs. Au terme d’un final assez explosif dans la deuxième étape, David Gaudu a parfaitement rempli son contrat en ralliant l’arrivée au sein d’un peloton d’une quarantaine d’hommes incluant tous les favoris … et ses compères Valentin Madouas et Bruno Armirail. Le leader breton a même signé la dixième place du jour alors que Lukas Pöstlberger s’est imposé en solitaire.

« Seulement de la concentration », Thierry Bricaud

Bien que l’échappée ait été couronnée de succès dimanche, la bataille pour en faire partie ce lundi a tourné court au départ de Brioude. Après seulement dix minutes, cinq hommes se sont donc extraits : Lukas Pöstlberger (Bora-hansgrohe), Anthony Delaplace (Arkéa-Samsic), Rob Power (Qhubeka-ASSOS), Shane Archbold (Deceuninck-Quick Step) ainsi que Matthew Holmes (Lotto-Soudal). Leur avantage est même monté jusqu’à cinq minutes avant que la première grande difficulté de ce Dauphiné ne se présente au kilomètre 45 : le Col de Peyra Taillade (8,6 km à 7,2%). Dès lors, les coureurs n’ont cessé d’arpenter des routes en montées/descentes dans le département de la Haute-Loire. Comme la veille, la formation Bahrain-Merida est venue dicter le tempo pour favoriser les desseins de son sprinteur. Et si l’écart a peiné à se réduire, la tension est tout de même montée d’un cran à l’entrée dans les quarante derniers kilomètres, et plus particulièrement à l’approche de la longue descente vers Langeac. Dans cette portion, le peloton s’est légèrement morcelé et David Gaudu ainsi que Matthieu Ladagnous se sont retrouvés avec quelques longueurs d’avance en bas. « Les gars étaient bien placés au bon moment, relatait Thierry Bricaud. C’était seulement de la concentration. Ça s’est fait tout seul, ce n’était pas intentionnel. On n’a pas insisté derrière. Ça ne servait à rien, on était encore loin de l’arrivée. Cela prouve néanmoins qu’ils étaient vigilants, donc c’est très bien. Ceci dit, on n’était pas inquiets de ce point de vue. Ils sont dans le match, ils ont envie de bien faire, et on sait aussi que la course peut parfois évoluer dans un sens ou dans l’autre en fonction du placement ».

Le peloton s’est ainsi reconstitué sur la portion de plat menant vers les deux dernières bosses du jour, et David Gaudu a pu compter sur le soutien de l’ensemble de ses équipiers pour le placer au pied de la côte de la forêt de Pourcheresse (7,1 km à 6,5%). Si Pöstlberger s’est isolé en tête de course pour réaliser un grand numéro, la sélection s’est progressivement opérée par l’arrière au sein du paquet. « On avait envie d’être actifs mais il y avait vent de face sur le final, poursuivait Thierry. Du coup, il était compliqué de faire des différences. La donne aurait été toute autre vent de dos. Il fallait donc surtout être attentifs, et ils l’ont été car c’était tendu sur la toute fin ». À l’approche du sommet, quelques attaques sont survenues en tête d’un peloton très aminci et David Gaudu a parfaitement accompagné les coups. La courte côte de Masset a ensuite étiré le groupe des favoris mais aucun dégât majeur n’a été observé. Lukas Pöstlberger est parvenu à conserver quelques secondes d’avance sur la ligne pour savourer un succès en solitaire tandis que David Gaudu a pris la dixième place de l’étape. Valentin Madouas et Bruno Armirail ont eux aussi terminé dans ce premier peloton de 42 hommes. « David a juste accompagné le sprint pour ne pas prendre de cassure, ajoutait Thierry. C’est bien, ils sont dans le coup. Bruno et Valentin sont là où on les attend. Ils sont à leur place et ça valide leur préparation en altitude. On verra comment les organismes répondront dans la vraie montagne en fin de semaine, mais c’est signe qu’ils ont bien récupéré malgré tout ».

« Jusque là, tout s’est bien passé », Bruno Armirail

Troisième de la Mercan’Tour Classic il y a une semaine, l’Occitan livrait également son bilan de la journée. « C’était quand même assez dur, ça a roulé assez fort aujourd’hui, confiait-il. Ce n’était pas une très grande journée au niveau des sensations d’un point de vue personnel mais j’ai pu aider David au maximum et c’est le principal. Il fallait notamment le protéger avec le vent de côté en haut de la bosse, ou bien lui donner à boire, car c’est aussi mon rôle (sourires) ! David ne perd pas de temps, il est toujours dans le coup, et Valentin aussi. On sait que le Dauphiné ne se gagne pas au début, mais il peut se perdre. Jusque là, tout s’est bien passé et c’est le principal ». « On espérait que ces deux premiers jours se passent sans encombres, et ça a été le cas, complétait Thierry. Il nous reste l’étape de demain à gérer dans cette optique. Il faudra ensuite faire un bon chrono pour limiter la casse puis on arrivera en montagne, où il faudra prendre des risques et l’initiative pour essayer d’aller chercher une étape. Si on y parvient, le général se fera tout seul ». Mardi, l’étape semble enfin favorable à un sprint massif, mais pas question de baisser sa garde. « L’arrivée est dans une petite bosse, précisait Bruno pour conclure. Il faudra faire attention aux cassures. Ce serait bête de perdre du temps comme ça. Il faudra bien placer David et faire le maximum pour qu’il soit dans les meilleures dispositions à l’entame du chrono ».

— Alexandre to www.equipecycliste-groupama-fdj.fr

Mes sélections avec les pros sont une superbe opportunité

Louis Blouwe a réalisé une très belle performance au Tour de la Mirabelle (Fra) dont il terminé 9e du classement général, avec deux places dans le top 10 (5e et 8e) dans les 1re et 2e étapes en ligne. Le coureur d’Izegem, en dernière année chez U23, a décidé de tout donner pour le cyclisme, après ses études en mécanique. Son arrivée chez Bingoal Pauwels Sauces WB est, pour lui, le meilleur processus dans sa démarche de s’élever au niveau professionnel en 2022. Le contact des coureurs pros lui est très profitable.

Louis Blouwe. « Je suis très content de mon Tour de la Mirabelle où je me suis classé 9e au classement final. J’étais bien dès le prologue à Tomblaine (15e), je me suis classé 5e de la 1re étape en ligne dans un sprint avec une trentaine de coureurs. La 2e étape, « reine », m’a laissé quelque regret car 7 coureurs du premier groupe, où je me trouvais, sont sortis au sommet dans la dernière côte; nous avons hésité un peu et les 7 ont pris le large. J’ai quand même pu régler le sprint des poursuivants. J’ai perdu une place au général (9e) que je n’ai pas pu récupérer dans la dernière étape où je me suis classé 21e du sprint. Globalement, je suis satisfait de ma course, surtout de ma 2e étape où je pensais, à tort, ne pas être capable de passer les bosses aussi bien. Je ne sais toutefois pas encore quel type de coureur je suis. Je sprinte bien après une course dure, je monte bien les bosses. Je me qualifierais pour le moment de passe-partout, qui apprécie les courses dures. Les cols, par contre, ne sont pas vraiment ma tasse de thé. »

Apprentissage. « J’apprécie grandement mes sélections dans notre noyau pro, comme ce fut le cas au Tour de Hongrie, au Tour du Finistère. J’ai beaucoup appris aux côtés de Timothy Dupont, de Sean De Bie, notamment au niveau de la tactique, du placement. C’est une grande chance et une très belle opportunité que l’équipe me donne. Je suis en dernière année chez les espoirs et je me consacre à fond au vélo dans l’optique de passer chez les pros en 2022. Je veux donc profiter de toutes les occasions pour prendre de l’expérience en 2021. »

Hageland. « Je disputerai samedi Dwars door Het Hageland avec l’équipe pro. Nous effectuerons une reconnaissance mercredi. Mon objectif sera de servir l’équipe et mes leaders, Rémy Mertz, Sean de Bie, Ludovic Robeet, entre autres. Nous serons au départ avec ambition car nous sommes tous très en forme. »

Sélection pour Dwars door Het Hageland

— eric to www.wbca.be

Mes sélections avec les pros sont une grande chance

Louis Blouwe a réalisé une très belle performance au Tour de la Mirabelle (Fra) dont il terminé 9e du classement général, après deux places dans le top 10 (5e et 8e) dans les 1re et 2e étapes en ligne. Le coureur d’Izegem, en dernière année chez espoirs après ses classes chez EFC-L&R-Vulsteke U23, a décidé de tout donné pour le cyclisme après ses études en mécanique. Son arrivée chez Bingoal Pauwels Sauces WB est, pour Louis, le meilleur processus pour tenter de s’élever au niveau professionnel en 2022. Le contact des coureurs pros lui est très profitable.

Louis Blouwe. « Je suis très content de mon Tour de la Mirabelle où je me suis classé 9e au classement final. J’étais bien dès le prologue à Tomblaine (15e), je me suis classé 5e de la 1re étape en ligne dans un sprint avec une trentaine de coureurs. La 2e étape, « reine », m’a laissé quelque regret car un groupe de 7 coureurs du premier groupe, où je me trouvais, est sorti au sommet dans la dernière côte; nous avons hésité un peu et les 7 ont pris le large. J’ai quand même pu régler le sprint des poursuivants. J’ai perdu une place au général (9e) que je n’ai pas pu récupérer dans la dernière étape où je me suis classé 21e du sprint. Globalement, je suis satisfait de ma course, surtout de ma 2e étape où je pensais, à tort, ne pas être capable de passer les bosses aussi bien. Je ne sais toutefois pas encore précisément quel genre de coureur je suis. Je sprinte bien après une course dure, je monte bien les bosses. Je me qualifierais pour le moment de passe-partout, qui apprécie les courses dures. Les cols, par contre, ne sont pas vraiment ma tasse de thé. »

Apprentissage. « J’apprécie grandement mes sélections dans notre noyau pro, comme ce fut le cas au Tour de Hongrie, au Tour du Finistère. J’ai beaucoup appris de Timothy Dupont, de Sean De Bie, notamment au niveau de la tactique, du placement. C’est une grande chance et une très belle opportunité que l’équipe me donne. Je suis en dernière année chez les espoirs et je me consacre à fond au vélo dans l’optique de passer chez les pros en 2022. Je veux donc profiter de toutes les occasions pour prendre de l’expérience en 2021. »

Hageland. « Je disputerai samedi Dwars door Het Hageland avec l’équipe pro. Nous effectuerons une reconnaissance mercredi. Mon objectif sera de servir l’équipe et mes leaders, Rémy Mertz, Sean de Bie, Ludovic Robeet, entre autres. Nous serons au départ avec ambition car nous sommes tous en forme. »

Sélection pour Dwars door Het Hageland

— eric to www.wbca.be

Au courage dans les derniers reliefs

Il n’en restait plus qu’une ; une étape de montagne avant de rejoindre Milan pour le contre-la-montre de clôture du Giro 2021. Ce samedi, un sacré morceau était donc proposé aux coureurs en guise de dernière explication au sommet. Après le franchissement de trois belles ascensions et un crochet par la Suisse, Damiano Caruso a finalement obtenu la victoire du jour tandis qu’Egan Bernal a conservé son maillot rose. Un peu plus loin, Attila Valter s’est lui battu pour conserver son top-15 au classement général, qu’il semble avoir scellé avant un ultime effort solitaire ce dimanche.

« J’ai dû prendre mon propre rythme », Attila Valter

Avec 4000 mètres de dénivelé au programme, la vingtième étape du Giro n’apparaissait pas comme la plus vertigineuse de cette édition 2021. Cependant, après trois semaines d’efforts, et avec l’interminable Passo San Bernardino (24km à 6%) en guise d’amuse-bouche, elle avait forcément de quoi en effrayer plus d’un. Beaucoup avaient d’ailleurs dans l’idée d’anticiper les difficultés de la journée, ce qui a de nouveau donné lieu à un départ très mouvementé sur les rives du Lac Majeur. L’Équipe cycliste Groupama-FDJ y a timidement pris part mais a vite compris que le jeu n’en valait pas la chandelle. « Il y avait une forte possibilité que Bike-Exchange et Deceuninck-Quick Step contrôlent la course comme ils l’avaient fait hier, soit pour la victoire d’étape soit pour renverser le général, resituait Philippe Mauduit. Les gars savaient pertinemment que si on voyait ces deux équipes essayer de filtrer au départ, ça ne valait pas la peine de dépenser une énergie folle pour prendre une échappée qui n’irait pas au bout ». Après trente kilomètres, neuf hommes ont pris les devants, mais comme attendu, les coéquipiers de Simon Yates se sont immédiatement mis en ordre de marche et le ton de la journée a été donné.

Au moment d’arpenter les premières rampes du Passo San Bernardino, l’échappée disposait d’un matelas inférieur à quatre minutes, et leur marge s’est encore drastiquement réduite lorsque l’équipe DSM a tenté un coup de force dans la deuxième partie du col. Après plus d’une heure d’ascension, dont l’ultime partie dans un décor enneigé, cinq hommes ont réussi à basculer devant le peloton, mais pour moins d’une minute. Dans la descente, les grandes manœuvres ont débuté parmi les prétendants au classement général et la course n’a dès lors plus connu de répit. Après un bout de vallée effectuée à toute vitesse, les coureurs sont allés chercher le Splügenpass (9km à 7,3%), où tout le monde s’est retrouvé à l’ouvrage. Au pied, Attila Valter pouvait encore compter sur Rudy Molard, Matteo Badilatti, Simon Guglielmi et Romain Seigle. L’ascension a néanmoins été très rapide et le Hongrois a perdu contact à trois kilomètres du sommet. « Le but était de passer le Splügenpass avec les favoris, soutenait le jeune homme. Mais avec Bardet et Caruso devant, la course a explosé et c’était vraiment difficile. Je me sentais plutôt bien dans la première longue montée, mais la seconde s’est avérée trop dure. J’ai dû prendre mon propre rythme et on a bien géré avec Matteo. Simon Guglielmi a également beaucoup aidé ».

« Les gars se sont battus pour Attila », Philippe Mauduit

« Les gars se sont bien battus encore aujourd’hui, confirmait Philippe. Ils ont essayé d’accompagner Attila au mieux jusqu’à l’arrivée pour limiter la casse et ils ont bien géré leur effort. Simon était à jusqu’au pied de la dernière montée. Il a tout donné dans la descente et dans le faux-plat menant à l’ascension finale. Collectivement, c’était bien. On n’a certes pas les moyens de lutter pour la gagne, mais les garçons ont été capables de se retrouver autour d’Attila et de se battre pour lui ». Le principal intéressé a finalement passé la ligne environ sept minutes après le vainqueur Damiano Caruso, en vingt-cinquième position, quelques rangs devant son compère suisse. « Je ne peux pas dire que je suis super content, mais bien qu’on ait été décrochés dans le Splügenpass, nous avons réussi à ne pas perdre trop de temps aujourd’hui, reprenait Attila. Je me suis battu pour mon classement général, et ce Giro a été très long pour moi, aussi d’un point de vue mental. J’espère vraiment pouvoir conserver ce joli top 15 demain ».

À la veille du contre-la-montre de clôture, long de 30 kilomètres vers Milan, le Hongrois se retrouve exactement quinzième du général. Celui qui le précède au classement compte 42 secondes d’avance, et celui qui le suit accuse 2’33’’ de retard. « Pour Attila, le but sera de faire un chrono propre et le meilleur temps possible, tout simplement, ajoutait Philippe. La quatorzième place est jouable, mais ce sera une question de fraîcheur et de motivation. Pour le reste des troupes, il faudra surtout ne pas prendre de risques inutiles »« Je veux faire un bon contre-la-montre demain, martelait Attila. Je sais que je joue un top 15 et non pas un podium ou un top 5, mais c’est mon objectif sur le long terme. Or, si je veux faire de bons classements généraux à l’avenir, je dois aussi être capable de faire de bons contre-la-montre finaux. C’est pourquoi je démarrerai celui de demain comme si je jouais le podium, avec l’idée de donner mon meilleur ».

— Rodolphe Boulinguez to www.equipecycliste-groupama-fdj.fr

Dans les coulisses du stage en altitude

Dans les coulisses du stage en altitude

Au mois de mai, une partie du Team Total Direct Energie s’est rendu en stage d’altitude afin de préparer au mieux les échéances à venir. Découvrez le quotidien d’une journée en stage dans notre reportage en immersion.

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— Administrateur to teamtotaldirectenergie.com

Boucles de la Mayenne – Une sélection pour peser dans les sprints

Comme beaucoup de courses, les Boucles de la Mayenne (2.Pro, 27-30 / 05) ont été annulées l’an dernier en raison de la pandémie, et font leur retour ce jeudi au calendrier. Pour cette 46ème édition, les organisateurs ont choisi de rompre avec la tradition d’ouvrir l’épreuve par un prologue. À la place, le peloton traversera la région des Pays de la Loire, dans l’ouest de la France, en quatre étapes en ligne à dominante plate. Comprises entre 173 et 182 kilomètres, chacune des étapes traverse la Mayenne pendant plus de 100 kilomètres avant de rejoindre des circuits locaux. 

Intermarché-Wanty-Gobert Matériaux sera au départ de l’épreuve mayennaise pour la première fois depuis 2015, où elle avait remporté deux des quatre étapes. Pour cette édition, elle s’appuiera notamment sur le sprinteur néerlandais Danny van Poppel, deux fois deuxième au Tour de l’Algarve derrière Sam Bennett. Il sera aligné aux côtés du Belge Baptiste Planckaert, qui accumule les places d’honneur sur le sol français depuis son retour à la compétition, avec une troisième place au Tro-Bro Léon et une cinquième place au Tour du Finistère. Ses compatriotes Aimé De GendtLudwig De Winter et Pieter Vanspeybrouck, ainsi que l’Allemand Jonas Koch, complètent la sélection dirigée par Aike Visbeek 
  
Aike Visbeek (Performance Manager) :
«De nombreuses courses ont été reportées ou annulées, nous sommes donc heureux que cette épreuve puisse avoir lieu. Ces jours de compétition supplémentaires seront importants. Chaque équipe ne peut aligner que six coureurs, ce qui rendra la course difficile à contrôler. Nous avons une sélection qui va peser, avec Danny van Poppel qui a évolué à un très haut niveau au Tour de l’Algarve. Baptiste Planckaert monte en puissance, et il dispose aussi d’une bonne pointe de vitesse. Aimé De Gendt est de retour en compétition pour la première fois depuis les classiques, et il a préparé sa rentrée par un stage en altitude. Avec De Winter et Vanspeybrouck, nous avons les éléments pour préparer le terrain et courir de façon réfléchie. Passion et ambition sont les maîtres-mots au sein de l’équipe. »

La sélection :
Aimé De Gendt
Ludwig De Winter
Jonas Koch
Baptiste Planckaert
Danny van Poppel
Pieter Vanspeybrouck

Direction sportive :
Aike Visbeek

— mseWGG to intermarche-wantygobert.eu

Dupont pour les étapes, Huys pour le général

Le Tour de Hongrie (2.1) s’élancera le 12 mai pour 5 étapes en majorité dédiées aux sprinters. Une seule arrivée au sommet est programmée dans le 4e volet de la course. L’équipe Bingoal Pauwels Sauces WB aligne une sélection ambitieuse qui se mettra au service des Timothy Dupont pour les sprints et de Laurens Huys pour l’étape de grimpeurs. Louis Blouwe, de notre noyau de « Développement », effectuera ses premiers pas en compétition de la saison. Son objectif sera de prendre de l’expérience et d’aider ses co-équipiers au maximum

Sébastien Demarbaix (DS). « Quatre étapes du Tour de Hongrie, la 1re, la 2e, la 3e et la 5e, devraient se terminer par un sprint massif. Seule la 4e étape annonce un autre scénario avec son arrivée au sommet. Le succès final d’une échappée matinale dans cet tour serait étonnant, selon moi. Nous articulerons le groupe autour de Timothy Dupont pour les étapes de sprint, où il doit viser les podiums voire la victoire. Il aura certes des adversaires de haut niveau mais il a, comme on le sait, de très beaux atouts à faire valoir. Je pense par ailleurs qu’il commence à faire un bon binôme avec Laurenz Rex dans la préparation des sprints. Le classement général de la course devrait se faire dans la 4e étape où notre leader sera notre grimpeur Laurens Huys, récemment très à son affaire sur les routes ardennaises. Il visera le top 10 au minimum. Sean de Bie progresse bien et son expérience sera essentielle pour Dupont. Luc Wirtgen sera également un équipier important dans cette course. Nous accueillerons un jeune du noyau de Développement, Louis Blouwe, pour qui ce sera la première course de la saison, ce qui n’est pas évident; je pense toutefois que ce tour ne devrait pas être très dur et j’espère pouvoir demander à Louis de travailler pour l’équipe à certains moments. »

Sélection pour le Tour de Hongrie

— eric to www.wbca.be

Valentin Ferron s’offre son premier succès chez les pros !

Valentin Ferron s’offre son premier succès chez les pros !

Quelle victoire ! Valentin Ferron vient de signer son premier succès chez les professionnels en s’imposant sur la quatrième étape du Tour du Rwanda.

La bonne échappée

Après le succès de Pierre Latour le week-end dernier, c’est au tour de Valentin Ferron de lever les bras, ce mercredi. C’est sur la quatrième étape du Tour du Rwanda que le jeune néo-pro du Team est parvenu à glaner son tout premier succès de sa jeune carrière.

Dès le départ de la course, un grand groupe d’échappés se forme avec à son bord, Valentin Ferron et un certain Pierre Rolland. Au fil des difficultés, l’échappée perd peu à peu des éléments. Dans la bosse finale de Musanze, notre jeune baroudeur et le grimpeur de B&B parviennent à faire la différence. Les deux français se jouent donc la victoire finale et c’est bien la jeunesse qui prend le dessus sur l’expérience. À 23 ans, Valentin Ferron s’offre son premier succès en réglant Pierre Rolland au sprint, rien que ça.

« C’est vrai que ça se dessinait plutôt bien pour que l’échappée aille au bout. Il y avait un bon col à 25 kilomètres de l’arrivée. L’objectif c’était d’être avec les meilleurs à ce moment-là. J’ai commencé à envisager la victoire quand j’ai passé cette difficulté d’autant plus que la montée finale me correspondait. Ce n’est jamais simple quand il faut battre un coureur comme Pierre Roland mais je me sentais bien et en confiance. Au sprint, je savais que j’avais ma chance »

Prometteur pour la suite

Le protégé de Jean-René Bernaudeau est un pur produit du Vendée U, l’antichambre du Team. Depuis son passage chez les pros en août dernier, le Poitevin a montré de très belles choses. Il a notamment participé à son premier Grand Tour sur la Vuelta 2020.

« C’est forcément beaucoup de bonheur ! Chez les professionnels, c’est dur de gagner des courses. J’ai saisi l’opportunité aujourd’hui. Je ne sais pas si ça représentera plus tard, mais je ne me suis pas loupé sur cette étape donc je suis très content. Depuis le début de la saison je réponds plutôt présent même si je n’ai pas forcément de résultat. Sur ce Tour du Rwanda j’avais pour objectif de jouer une victoire d’étape. On a encore des ambitions ici avec Alexis qui a une belle carte à jouer demain sur une arrivée qui lui correspond et Cristian, toujours bien placé au général »

Il reste encore quatre étapes à disputer sur ce Tour du Rwanda. Cristian Rodriguez, reste le coureur du Team le mieux classé au général. Il pointe actuellement à la huitième place dans le même temps que le leader, Brayan Sanchez.

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— Administrateur to teamtotaldirectenergie.com