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Jake Stewart encore sur le podium !

Les week-ends se suivent et se ressemblent pour Jake Stewart. Une semaine après deux troisièmes places sur les 4 Jours de Dunkerque, le jeune Britannique est de nouveau monté sur la boîte ce samedi, en Bretagne cette fois-ci. Sur le Grand Prix du Morbihan, huitième manche de la Coupe de France FDJ, il s’est montré parmi les plus forts dans un final pour costauds à Grand-Champ. Sur la ligne, il n’a été devancé que par Julien Simon, victorieux après avoir anticipé, et Alexander Kristoff. Il disposera d’une nouvelle occasion de briller ce dimanche sur les ribinoù du Tro Bro Leon. 

Sous un grand soleil, la Coupe de France de cyclisme reprenait ses droits ce samedi pour un week-end 100% breton. Avant d’aller affronter les chemins empierrés dimanche, les coureurs avaient donc rendez-vous sur le circuit bien connu de Grand-Champ pour le Grand Prix du Morbihan. Le final s’annonçait musclé, mais le scénario a lui été limpide :Samuel Leroux (Go Sport-Roubaix Lille Métropole), Jesse De Rooij (Bike Aid), Peio Goikoetxea (Euskaltel-Euskadi), Carson Miles (Premier Tech U23 Cycling Project), Paul Hennequin (Nice Métropole Côte d’Azur) et Alex Jaime Fernandez (Equipo Kern Pharma) ont immédiatement pris le large. « Ils sont partis à six après la première accélération et il n’y a pas eu de réaction du peloton, indiquait Marc Madiot, à la tête des troupes. Deux-trois équipes ont par la suite pris le contrôle du peloton et c’est progressivement revenu à l’approche du circuit final ». L’avantage de l’échappée a atteint un maximum de six minutes, mais était ramené à deux minutes à l’entame du second « grand tour » de circuit autour de Grand-Champ, à 80 kilomètres du terme. Quelques minutes plus tard, la course s’est relancée dans cette phase de transition avant les sept circuits « locaux », longs de huit kilomètres. « On n’a pas spécialement bougé, assurait Marc, mais on suivait les coups ». La donne a légèrement évoluépuisque l’échappée matinale a été avalée dans la première boucle du circuit final, et un nouveau duo s’est isolé en tête : Harrison Sweeny (Lotto-Soudal) et Ivo Oliveira (UAE Team Emirates). C’est alors derrière ces deux hommes que le peloton s’est organisé en chasse. « Ça a été une course en mode rouleau-compresseur toute la journée, expliquait encore Marc. Ça s’est surtout écrémé par l’arrière ». 

« Je suis dans une bonne phase », Jake Stewart

Dans la dernière heure de course, l’échappée a compté jusqu’à une minute d’avance mais le paquet est toujours resté à portée de fusil. Matthieu Ladagnous a notamment contribué à la chasse, tandis que ses coéquipiers Eddy Le Huitouze et Anthony Roux n’ont pas été des plus vernis. « Ils ont chuté à environ quarante kilomètres et se sont retrouvés hors-jeu, précisait Marc. Anthony est d’ailleurs bien amoché et il y a un point d’interrogation pour demain ». Réduite à quatre unités, l’Équipe cycliste Groupama-FDJ s’est recentrée sur son puncheur anglais. « À 35-40 kilomètres, ils m’ont dit qu’ils misaient tout sur Jakeet c’est ce qu’ils ont fait », glissait Marc. Après avoir laissé la main à d’autres en poursuite, le groupe est parfaitement remonté dans le dernier tour de circuit. C’est même elle qui a mis un terme définitif à l’échappée peu après la flamme rouge. « C’était une très belle course, mais c’était aussi vraiment dur dans le final, racontait Jake. On a patienté pour le sprintOn avait reconnu l’arrivée hier et j’avais pu constater que c’était le type de final qui me convenait bienL’équipe était très forte, Lada et Sam ont bien travaillé jusqu’au dernier kilomètre puis Bram m’a bienemmené jusqu’à 500 mètres de l’arrivée ». Dans cette arrivée en côte d’un kilomètre à 4% de moyenne, le jeune Britannique a donc été idéalement positionné. Presque trop. « Au final, on était devant un peu tôt, ajoutait Jake. J’ai attendu trop longtemps pour sprinter et Julien Simon a anticipé sur la droite à 400 mètres. On a un peu hésité derrière et j’ai ensuite disputé le sprint aux côtés de Kristoff »

Piégé pour la victoire, Jake Stewart s’est alors battu pour accrocher une solide troisième place. « C’est un bon résultat, mais on préfère toujours gagner, soufflait-il. C’est dommage mais j’engrange encore de la confiance après cette course. La condition est bonne, j’ai bien récupéré depuis Dunkerque et ilest clair que je suis dans une bonne phase. J’ai hâte d’être au Tro Bro Leon demain »« Simon est bien sorti, il a bien anticipé et on fait deuxième derrière Kristoff. On n’a pas de quoi rougir, c’est très correct, mais j’espère qu’on fera encore mieux demain », concluait Marc.

— Rodolphe Boulinguez to www.equipecycliste-groupama-fdj.fr

Romain Grégoire frappe encore !

La moisson ne s’arrête pas. Trois jours après un triomphe de prestige sur Liège-Bastogne-Liège, la « Conti » a encore remporté une épreuve référence du calendrier Espoirs, ce lundi, à l’occasion du Giro del Belvedere. Et ce, de nouveau par l’intermédiaire du talentueux bisontin Romain Grégoire, victorieux en solitaire à Villa di Villa. Le champion d’Europe et vice-champion du monde Juniors s’adjuge ainsi son deuxième succès d’importance en 72 heures, avec la manière, et porte à huit le compteur victoires de la « Conti » en cette saison 2022.

« Je voulais arriver en forme sur ce petit bloc », Romain Grégoire

En ce lundi de Pâques, la « Conti » posait pour la première fois de la saison ses roues en terres transalpines. Le tout à l’occasion du reconnu et convoité Giro del Belvedere, dans la province de Trévise. Une épreuve lors de laquelle l’écurie bisontine avait d’ailleurs particulièrement brillé en 2021 en plaçant deux hommes dans le top-5. L’ambition était logiquement de faire encore mieux cette année, et les – jeunes – hommes de Jens Blatter se sont d’abord attachés à maitriser le scénario de la course. « On avait dit au briefing qu’on ne voulait pas d’une échappée comprenant plus de dix coureurs, car nous n’étions que quatre et qu’il nous était donc difficile de contrôler la course, indiquait le manager suisse. Une petite échappée est partie et a pris jusqu’à quatre minutes à cinquante kilomètres de l’arrivée. J’ai demandé aux gars de rester calmes et de ne pas rouler ». Sur un parcours composé d’un premier circuit local sans difficultés à boucler quatorze fois, puis d’un circuit final comportant une bosse à répéter à deux reprises, la Conti a su optimiser ses forces. « On a bien géré, toute l’équipe était bien présente, même si on est partis à quatre puisque Finlay était malade, soulevait Romain Grégoire. On a bien tenu la barre et bien roulé ensemble ». Ce n’est finalement que dans la dernière heure de course que l’écart sur le groupe de tête est reparti à la baisse. « Jumbo-Visma a finalement roulé un peu mais ils ont subi une chute et j’ai alors demandé aux gars de commencer à relayer, indiquait Jens. On a vite repris deux minutes, et au pied de la première montée, on avait encore 1’50’’ de retard ».

Dans la première des deux ascensions de Montaner (1,7 km  à 10%), une première sélection s’est opérée dans le peloton. « On a un peu tout fait péter dans la première bosse et puis les gars ont fait le job pour me placer au pied de la deuxième », expliquait Romain. « Un groupe de six s’est intercalé pendant un moment avec Romain, précisait encore Jens. Mais il n’y avait pas loin un groupe avec Lorenzo Germani et Samuel Watson, qui ont aidé Romain avant la dernière montée ». C’est finalement dans cette difficulté que tout s’est décidé, et où le dernier rescapé de l’échappée a été avalé. « Je suis parti dans la deuxième bosse, et j’ai fait les dix derniers kilomètres tout seul, disait Romain. On savait que ça allait se faire là, et qu’on avait de bonnes chances de l’emporter si on basculait en tête en haut, car le final était plutôt rapide ». Le récent vainqueur de Liège-Bastogne-Liège s’est ainsi débarrassé de ses derniers concurrents dans les pentes de Montaner, et a par la suite sereinement tenu tête à ses poursuivants pour devenir le premier Français vainqueur du Giro del Belvedere. « Ça donne de la confiance, et ça me permet de confirmer, commentait le Bisontin. Je voulais arriver en forme sur ce petit bloc comprenant Liège et ces deux courses italiennes. Alors, pouvoir répondre présent, c’est vraiment bien ». « Il montre encore une fois qu’il est un talent extraordinaire, saluait Jens. Il est non seulement super fort, mais aussi polyvalent. Ce matin, il m’avait demandé si quelqu’un avait déjà réalisé le doublé sur les courses de ce début de semaine. Quand il m’a posé cette question, j’ai compris qu’il serait là pour la victoire ».

« Tout le monde marche fort », Jens Blatter

Avec ce nouveau succès, la Conti cumule désormais huit victoires cette saison, dont trois épreuves Espoirs de renom. « C’est l’une des courses les plus importantes du calendrier, c’est super de l’avoir remportée, se félicitait Jens. Romain est parti tout seul, mais c’est encore une fois une belle victoire de toute l’équipe. Ce n’était pas simple de manœuvrer avec quatre coureurs, mais les quatre sont tous en bonne condition et ça l’a donc fait. Je savais très bien en début d’année qu’on avait une très très bonne équipe, mais je ne m’imaginais pas que l’on gagne autant de courses, et de très belles courses, en si peu de temps. On est à peine mi-avril ! Je pense qu’on a pris un très bon départ et que ça a donné de la confiance à tout le monde. Ce qui me plait aussi, c’est que sur les quatre coureurs qui étaient au départ ce matin, trois avaient déjà remporté une course cette année et le quatrième avait obtenu une deuxième place. Dans notre équipe, il n’y a pas qu’un seul leader. Tout le monde marche fort ». Preuve en est, la Conti a également placé Lorenzo Germani dans le top-10 du jour (7e). Le séjour transalpin est quoi qu’il en soit déjà réussi, alors qu’un gros morceau attend les coureurs demain sur le Grand Prix Palio del Recioto. « Ce sera complètement différent, préfigurait Jens. Il y aura beaucoup de montées, pratiquement 3000m de dénivelé au global, et une bosse finale de dix kilomètres. On verra demain les sensations de chacun et on mettra en place une nouvelle tactique pour continuer à aller chercher de beaux résultats ».

— Alexandre to www.equipecycliste-groupama-fdj.fr

Dans les Ardennes, la “Conti” encore omniprésente

À Charleville-Mézières, la Conti Groupama-FDJ a conclu samedi quatre jours de course de très bonne facture sur le Circuit des Ardennes. Cette fois-ci, les hommes de Jérôme Gannat sont repartis sans victoire, mais ont tout de même fortement pesé sur la course, accrochant quatre top-10 en trois étapes – arrivées à leur terme – et en s’emparant de la deuxième place finale par l’intermédiaire de Reuben Thompson. La dynamique ne faiblit pas.

La première étape du Circuit des Ardennes, tracée autour de Signy-le-Petit, apparaissait peut-être comme la moins difficile de l’épreuve sur le papier. C’est pourtant elle qui a dès mercredi établi les rapports de force pour le reste de la course. « Il y avait du vent, ça cassait un peu de partout, et une chute a finalement tout fait exploser, relatait Jérôme Gannat. Ils se sont retrouvés à vingt-cinq devant, on avait Reuben et Lorenzo mais on avait aussi Finlay et Enzo dans la chute. On aurait évidemment préféré en avoir plus dans le bon groupe, mais ce n’était pas forcément une journée négative. Qui plus est, Reuben avait pris des secondes de bonification en filou. C’était parfait et ces trois secondes étaient importantes ». Au soir du premier acte, le Néo-Zélandais pointait donc au quatrième rang du général alors que Lorenzo Germani se dotait d’une place dans le top-10 de l’étape (9e). À l’occasion du deuxième acte, vallonné vers Sedan, le collectif de la Groupama-FDJ s’est montré bien plus présent que la veille. « Les bosses n’étaient pas énormément sélectives, mais à chaque fois que le peloton se morcelait, on était très bien représentés, notait Jérôme. On en avait toujours cinq. Seul Lorenzo avait manqué le bon wagon, c’est dommage ». Deux hommes ont finalement réussi à s’extraire d’un peloton émietté dans le final alors que Reuben Thompson se hissait à la deuxième place du général, onze secondes derrière le Suédois Lucas Eriksson (Riwal). « Dans cette arrivée de 700-800 mètres à 8%, Eriksson a pris la troisième place, des secondes de bonifications et fait un petit écart sur la ligne qui s’est avéré important pour la suite », détaillait Jérôme. Romain Grégoire se flanquait lui d’une belle quatrième place, soit son meilleur résultat de l’année sur route.

La troisième étape annulée, « préjudiciable » mais « relativement logique »

Le classement général devait grandement s’éclaircir à la faveur du Mont Saint-Walfroy (2,2 km à 8%), une ascension à répéter quatre fois et où était jugée l’arrivée de la troisième étape. Les conditions climatiques s’en sont toutefois mêlées. « Il y avait de la pluie en continu et il faisait très froid, rappelait Jérôme. On a débuté l’étape sous quatre degrés. Ce sont les conditions les plus difficiles qui soient. C’était glacial, et terrible pour les coureurs ». C’est la raison pour laquelle l’étape n’est pas allée à son terme, étant annulée avant même une ascension de Saint-Walfroy. « On était alors dans une position très favorable, racontait Jérôme. Il restait une quarantaine d’unités dans le peloton et on avait encore nos six gars. Ils avaient eux-mêmes pris la décision de rouler, pour faire une sélection mais aussi pour ne pas avoir froid. Ils étaient tous motivés, ils savaient ce qu’ils allaient affronter. Marc était aussi présent, ce qui a pu influencer également (sourires). On aurait voulu faire l’arrivée au sommet du premier passage de la bosse, mais ils ont décidé d’annuler l’étape au km 85. La décision est préjudiciable pour nous, mais les conditions étaient quand même terribles. Je peux comprendre l’organisateur et les autres équipes. Il n’empêche, l’attitude de nos garçons démontre leur engagement, ils étaient en mode guerriers et avaient accepté ces conditions particulières. On était un peu déçus après l’étape, mais l’annulation était relativement logique Même si avec une arrivée au sommet de la bosse, et un classement, cela aurait pu être différent pour nous ».

La troisième journée de course a de fait accouché d’un statu quo au classement général avant l’ultime étape autour de Charleville-Mézières samedi. « Les écarts étaient encore minimes, reprenait Jérôme. Il y avait 2500m de dénivelé, sur 170 kilomètres, et quelques bosses assez difficiles. L’objectif était de faire bouger les lignes ». « Les principales difficultés étaient au début de l’étape, poursuivait Reuben. Les gars ont été parfaits pour me placer, puis Lorenzo a pris les commandes pour durcir la course dans ces bosses. On voulait isoler le leader Ericsson, car il était difficile à prendre en défaut avec toute son équipe à ses côtés. Malheureusement, ils ont été suffisamment forts pour revenir et reprendre le contrôle ». À la mi-course, sur un terrain moins sélectif, la course a pris une autre tournure et Lorenzo Germani s’est plongé dans une offensive au long cours. « Deux coureurs ont attaqué et j’ai choisi de les suivre, car c’était aussi bien pour les autres d’avoir un point de relais, exposait l’Italien. Il restait encore 70 kilomètres, on a bien roulé devant mais le peloton ne nous a jamais laissé plus de deux minutes. Ensuite, d’autres mecs sont rentrés de l’arrière, certains ont pété devant et dans le dernier tour, Marc Frigo est revenu et on s’est retrouvés à trois. Je n’ai pas roulé car j’avais mon leader derrière et les deux mecs avec moi en tête étaient plus frais. J’ai préféré récupérer un peu, je n’ai pas roulé pendant un petit moment. Dans la dernière bosse, à cinq kilomètres de l’arrivée, Frigo a placé une première accélération qu’on a réussi à suivre. Il a accéléré une deuxième fois, le coureur de la sélection suisse s’est écarté et a fait une petite cassure. J’ai perdu quelques mètres, je suis resté à distance toute la bosse mais je n’ai pas été capable de rentrer. Ensuite, la descente n’était pas assez technique pour reprendre du temps ».

« Sportivement, c’est dans la droite lignée du début de saison », Jérôme Gannat

Au terme d’un bras de fer dans les dernières minutes, Marco Frigo a finalement réussi à résister à Lorenzo Germani, pour une poignée de secondes, et le coureur de la Conti a dû se contenter de la deuxième place du jour.  « Il ne lui a pas manqué grand-chose pour basculer avec Frigo au sommet de la dernière bosse, mais il n’a pas de regrets à avoir, tranchait Jérôme. Il n’a rien pu faire face à la fraîcheur de Frigo. Il est déçu d’être passé à côté de la victoire, mais c’est tout de même une très belle performance. C’est dommage pour lui car c’est un coureur méritant, qui va dans les échappées et qui fournit un travail toute l’année pour le collectif. Alors, quand tu as des rares occasions de jouer la victoire, c’est naturellement frustrant de passer si proche ». « C’est chouette que Lorenzo ait pu faire un résultat, car il bosse toujours dur pour l’équipe », soutenait également Reuben Thompson. Lui aussi a finalement dû se contenter de la deuxième place, au classement final, après avoir terminé au sein d’un petit peloton avec le leader Lucas Eriksson. « J’ai essayé d’attaquer une dernière fois à vingt-cinq kilomètres pour essayer de gagner le général, disait le Néo-Zélandais. Je suis parti seul, j’ai pris une poignée de secondes, mais je me suis retourné et j’ai vu que la Riwal avait encore trois gars pour rouler. Je n’ai donc pas insisté. Dans le final, le maillot jaune a subi une petite chute et je ne voulais pas profiter de sa mésaventure donc ça s’est juste résumé à un sprint. C’était une bonne journée et une belle course, tous les mecs ont été incroyables à mes côtés : Enzo, Finlay, Lorenzo, Lenny et Romain ».

Ce dernier a d’ailleurs profité de la dernière étape pour signer un nouveau top-5 et remonter au dixième rang du général. « Romain a fait deux fois quatrième, à chaque fois deuxième du sprint du peloton, dans des arrivées difficiles, en bosse, saluait Jérôme. On sait qu’il sera hyper performant sur ce genre de finish. C’est dommage qu’il se fasse piéger le premier jour, mais ça fait partie de la course. C’est quoi qu’il en soit une bonne semaine et on a été présents sur toutes les étapes. On s’habitue aux victoires (sourires), et on revient du Circuit des Ardennes sans gagne. Néanmoins, on ramène une belle deuxième place finale. Sportivement, c’était dans la droite lignée du début de saison : l’équipe est très présente et s’impose dans le peloton. C’est important, et on remarque qu’on est désormais davantage considérés ».

— Alexandre to www.equipecycliste-groupama-fdj.fr