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Interview avec Bart Wellens, directeur sportif

“I’ve never been bored after my career. Although I did not want to have anything to do with cycling for a while. After all these years I was done with the world of cycling. At that moment I wanted to just enjoy life. Being a professional cyclist is wonderful, but of course there’s plenty of fun things you can’t do. The first summer after my cycling retirement was therefore completely dominated by carefree fun. I visited different music festivals and I can now assure you that Tomorrowland is worth a visit! In no time I gained twenty kilograms. I didn’t cook anymore because I was barely home. Doing fun things with my friends was what I loved to do most at the time. As fun as that summer was, as quick it passed by.

Then something started to itch again. I know myself, Bartje Wellens is not made to sit still for a long time. After all those years at the top level, I had of course collected some nice savings, but it’s not like could sit on my lazy ass for the rest of my life. I’ve never been averse to work, but I must admit I panicked a bit. Because what were my talents besides riding a cyclocross bike? In the end I didn’t really see myself doing something outside the cycling world, so that’s why I started working for a bicycle constructor for a while. From sales representative to tinkering with bikes myself, I did it all. But something was gnawing. Not illogical: I had always been used to doing my own thing. That was no longer the case and I struggled with that for a while.

In life, some things happen to you, totally unplanned, but at the perfect moment. Just when I realized that I was starting to miss cyclocross a bit, I got a proposal to become a sports director in a cyclocross team. So I returned to my most beloved sport . About a year ago I received a phone call from Jan Tormans, whom I have known well for many years. It sounded like I didn’t feel like joining his team. Quinten Hermans and Corné Van Kessel used to be teammates of mine, so I didn’t have to think too long about Jan’s proposal. I really liked my work for Tormans CX Team, but when the question from road team Intermarché-Wanty-Gobert Matériaux came,my happiness was complete. At this moment I work for both teams, a case of ‘the best of both worlds’, let’s say.

I have the drive and enthusiasm of a young man. Doing only half the work is not how I roll. I put a lot of pressure on myself because I really want to do this right. Working at WorldTour level is really quite something, isn’t it? Last week I was in the Alps for Critérium du Dauphiné. In the team car I conquered some legendary cols. Cormet de Roselend, Joux Plane, you name it. The funny thing is that I’ve never cycled here even during my own career. And no, I’m not planning to do that right now either! In those high cols I felt like a small shrimp at times, but that’s not necessarily a bad thing. I am curious and try to pick up everything quickly.

A bad preparation will never be the problem though. Weeks in advance I already started studying the stages one by one. We leave nothing to chance. That’s typical for modern cycling, it comes down to those last percentages. I have seen every meter of every course in order to be able to pass on all the necessary information to the riders during the race. I have already learned a lot from my dear colleagues Aike Visbeek and Hilaire Van der Schueren. When I see Aike guiding the riders and doing the briefings, I sometimes stand open-mouthed. Hilaire knows literally every person who has ever had anything to do with cycling and he is loved wherever he comes.

The best thing about the job is the riders’ gratitude. When they come to me after the race and say: “Thank you Bart, you did well again”, they make my day and then I forget all the hard work at a glance. I love all those guys. From leader to domestique, they are all worth the same to me. When you are a professional cyclist, everything is always done for you. But as a sports director you do everything for the riders. I have to admit that as a rider I took it for granted that my bike was always clean and in perfect order, that my entourage was there for me 24/7. Not that I was ungrateful, but I wasn’t always aware of how spoiled I was. Now I think it’s great, together with the rest of our staff, to spoil the riders in such a way that they only have to focus on what they do best: riding the bike really hard.”

— mseWGG to intermarche-wantygobert.eu

La condition se combine avec le capital confiance

Rémy Mertz s’élance mercredi avec ses co-équipiers de Bingoal Pauwels Sauces WB dans Tour de Slovénie. Le coureur wallon, malheureux à Dwars door Het Hageland où un souci technique dans la finale a ruiné ses chances de bon résultat à la citadelle de Diest. Rémy s’est par ailleurs illustré à l’Alpes-Isère Tour avec une 11e place au classement général. Il s’est aussi classé 3e à la Classica de Arrabida au début. Le coureur wallon est en forme et il entend le montrer sur les routes slovènes avant de se tourner vers le championnat nation du 20 juin à Waregem.

Rémy Mertz. « Je suis sorti frustré du Hageland car je n’ai pas pour montrer mon potentiel actuel à cause d’un ennui mécanique dans la fin de course. Je pense que ma condition est bonne et, au regard de ce que j’ai réalisé ces dernières semaines, je dois bien prester au Tour de Slovénie, je suis très motivé. Il y a une étape dure, la 4e, et le but sera d’aller le plus loin possible avec les meilleurs de la course où on annonce un niveau très élevé. La Slovénie est mon dernier objectif, avant le national de Waregem, de la première partie de la saison. Après le championnat, je ferai un petit break avant de reprendre l’entraînement en Belgique, si les conditions sont bonnes, pour aborder le second volet de la campagne dans les meilleures conditions. Mon programme n’est pas encore précisé mais je pense, notamment, au Tour de Wallonie en juillet ou au Tour de Norvège en août, qui pourraient bien me convenir. Globalement, jusqu’ici, le sis satisfait de ma première partie de saison 2021. J’ai certes été un peu freiné par des problèmes physiques au début de la campagne. J’ai remonté la pente et mes quelques bons résultats récents m’ont remis en confiance. Je suis certain que je peux encore gravir des échelons. Je me sens bien dans l’équipe, j’ai du capital confiance, mon programme est parfait et ça fait vraiment plaisir de pouvoir rouler pour le groupe tout en pouvant saisir ses chances. Je veux donc donner le meilleur de moi-même. »

Sélection pour le Tour de Slovénie

— eric to www.wbca.be

Mes sélections avec les pros sont une superbe opportunité

Louis Blouwe a réalisé une très belle performance au Tour de la Mirabelle (Fra) dont il terminé 9e du classement général, avec deux places dans le top 10 (5e et 8e) dans les 1re et 2e étapes en ligne. Le coureur d’Izegem, en dernière année chez U23, a décidé de tout donner pour le cyclisme, après ses études en mécanique. Son arrivée chez Bingoal Pauwels Sauces WB est, pour lui, le meilleur processus dans sa démarche de s’élever au niveau professionnel en 2022. Le contact des coureurs pros lui est très profitable.

Louis Blouwe. « Je suis très content de mon Tour de la Mirabelle où je me suis classé 9e au classement final. J’étais bien dès le prologue à Tomblaine (15e), je me suis classé 5e de la 1re étape en ligne dans un sprint avec une trentaine de coureurs. La 2e étape, « reine », m’a laissé quelque regret car 7 coureurs du premier groupe, où je me trouvais, sont sortis au sommet dans la dernière côte; nous avons hésité un peu et les 7 ont pris le large. J’ai quand même pu régler le sprint des poursuivants. J’ai perdu une place au général (9e) que je n’ai pas pu récupérer dans la dernière étape où je me suis classé 21e du sprint. Globalement, je suis satisfait de ma course, surtout de ma 2e étape où je pensais, à tort, ne pas être capable de passer les bosses aussi bien. Je ne sais toutefois pas encore quel type de coureur je suis. Je sprinte bien après une course dure, je monte bien les bosses. Je me qualifierais pour le moment de passe-partout, qui apprécie les courses dures. Les cols, par contre, ne sont pas vraiment ma tasse de thé. »

Apprentissage. « J’apprécie grandement mes sélections dans notre noyau pro, comme ce fut le cas au Tour de Hongrie, au Tour du Finistère. J’ai beaucoup appris aux côtés de Timothy Dupont, de Sean De Bie, notamment au niveau de la tactique, du placement. C’est une grande chance et une très belle opportunité que l’équipe me donne. Je suis en dernière année chez les espoirs et je me consacre à fond au vélo dans l’optique de passer chez les pros en 2022. Je veux donc profiter de toutes les occasions pour prendre de l’expérience en 2021. »

Hageland. « Je disputerai samedi Dwars door Het Hageland avec l’équipe pro. Nous effectuerons une reconnaissance mercredi. Mon objectif sera de servir l’équipe et mes leaders, Rémy Mertz, Sean de Bie, Ludovic Robeet, entre autres. Nous serons au départ avec ambition car nous sommes tous très en forme. »

Sélection pour Dwars door Het Hageland

— eric to www.wbca.be

Mes sélections avec les pros sont une grande chance

Louis Blouwe a réalisé une très belle performance au Tour de la Mirabelle (Fra) dont il terminé 9e du classement général, après deux places dans le top 10 (5e et 8e) dans les 1re et 2e étapes en ligne. Le coureur d’Izegem, en dernière année chez espoirs après ses classes chez EFC-L&R-Vulsteke U23, a décidé de tout donné pour le cyclisme après ses études en mécanique. Son arrivée chez Bingoal Pauwels Sauces WB est, pour Louis, le meilleur processus pour tenter de s’élever au niveau professionnel en 2022. Le contact des coureurs pros lui est très profitable.

Louis Blouwe. « Je suis très content de mon Tour de la Mirabelle où je me suis classé 9e au classement final. J’étais bien dès le prologue à Tomblaine (15e), je me suis classé 5e de la 1re étape en ligne dans un sprint avec une trentaine de coureurs. La 2e étape, « reine », m’a laissé quelque regret car un groupe de 7 coureurs du premier groupe, où je me trouvais, est sorti au sommet dans la dernière côte; nous avons hésité un peu et les 7 ont pris le large. J’ai quand même pu régler le sprint des poursuivants. J’ai perdu une place au général (9e) que je n’ai pas pu récupérer dans la dernière étape où je me suis classé 21e du sprint. Globalement, je suis satisfait de ma course, surtout de ma 2e étape où je pensais, à tort, ne pas être capable de passer les bosses aussi bien. Je ne sais toutefois pas encore précisément quel genre de coureur je suis. Je sprinte bien après une course dure, je monte bien les bosses. Je me qualifierais pour le moment de passe-partout, qui apprécie les courses dures. Les cols, par contre, ne sont pas vraiment ma tasse de thé. »

Apprentissage. « J’apprécie grandement mes sélections dans notre noyau pro, comme ce fut le cas au Tour de Hongrie, au Tour du Finistère. J’ai beaucoup appris de Timothy Dupont, de Sean De Bie, notamment au niveau de la tactique, du placement. C’est une grande chance et une très belle opportunité que l’équipe me donne. Je suis en dernière année chez les espoirs et je me consacre à fond au vélo dans l’optique de passer chez les pros en 2022. Je veux donc profiter de toutes les occasions pour prendre de l’expérience en 2021. »

Hageland. « Je disputerai samedi Dwars door Het Hageland avec l’équipe pro. Nous effectuerons une reconnaissance mercredi. Mon objectif sera de servir l’équipe et mes leaders, Rémy Mertz, Sean de Bie, Ludovic Robeet, entre autres. Nous serons au départ avec ambition car nous sommes tous en forme. »

Sélection pour Dwars door Het Hageland

— eric to www.wbca.be