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Annemiek van Vleuten valora el recorrido del Tour de France Femmes avec Zwift 2022

Recuperándose de sus lesiones

La número 1 mundial en 2021 -a solo una prueba WorldTour de confirmarse dicho ránking- ofrece sus impresiones en profundidad sobre la ‘Grande Boucle’, que arrancará el próximo 24 de julio en París.

“Lo primero de todo, quiero agradecer a la organización por tomarse en serio la confección del recorrido. Transmite la sensación de que han hecho un gran esfuerzo para crear un recorrido bonito y que represente lo que es el ciclismo femenino a día de hoy. A primera vista, creo que han acertado en el sentido de haber ofrecido oportunidades a todo tipo de corredoras en esos ocho días de carrera.

Obviamente me gustan las etapas de montaña, pero hay otros aspectos que veo muy bien. Por ejemplo, el hecho de empezar en los Campos Elíseos. Es una forma bonita de conectar el Tour masculino con el femenino, comenzando donde ellos acaban. Me gusta el planteamiento porque normalmente la gente está triste el día de París porque se acaba todo; esta vez, tienes la oportunidad de seguir viendo ciclismo y vernos a nosotras. Es bonito también que las carreras tengan alguna forma de conexión sin celebrarse a la vez, sin quitarse protagonismo. El concepto me gusta.

Como decía antes, también me gusta que haya diferentes tipos de etapas. Días para las sprinters, días con repechos -una de las etapas tiene esa dura ascensión de 1 km muy cerca del final- y, en general, todos los ingredientes que debería presentar un Tour de Francia, simplemente en una versión más comprimida.

Vale, es cierto que no hay contrarreloj, pero tampoco estoy triste por ello porque los dos finales de montaña me vienen personalmente muy bien. También me hace ilusión ver que han hecho el esfuerzo de meternos en subidas conocidas, puertos que la gente puede identificar fácilmente. Si ves el Petit Ballon, el Grand Ballon, La Planche des Belles Filles… es un Tour de Francia, se identifica fácilmente, y creo que es una gran decisión. En particular La Planche es una subida que tengo ganas de afrontar. No la conozco y seguro que será uno de los sitios que vayamos a reconocer de antemano.

Van Vleuten, durante la temporada 2021 recién concluida para ella. (c) Photo Gomez Sport

En general, lo único que no me gusta demasiado, y no lo hace en ninguna vuelta por etapas, es la etapa con los tramos de tierra. No siento que sea algo necesario en un recorrido de Tour de Francia. Aumentas la importancia del ‘factor suerte’, del ‘factor buena suerte’ en concreto, porque la carrera se te puede ir por un pinchazo. En vueltas por etapas, no me gusta tanto. Es un poco una lotería, para una carrera como esta lo veo demasiado arriesgado. Esperemos que todo el mundo ‘sobreviva’ y nadie sufra esa mala suerte.

Por resumir: muy contenta en global, feliz de que tengamos esta oportunidad, y una motivación extra para mi rehabilitación. Seguro que va a ser uno de los mayores objetivos de la próxima temporada para mí. Habrá que ver si podemos afrontar Giro Donne y Tour de Francia en una misma temporada, todavía lo tengo que valorar con el equipo y mi entrenador, ver si es realista, si es posible, y también conocer el recorrido del Giro. Pero como digo, el Tour va a ser uno de los grandes objetivos de mi 2022”.

— Daniel Sánchez to movistarteam.com

Arnaud Démare renoue avec le podium

À trois jours de Paris-Tours, qui constituera son dernier rendez-vous de la saison, Arnaud Démare a eu l’occasion de retrouver les devants de la scène ce jeudi lors de Paris-Bourges. Pour la première fois depuis mi-août, le sprinteur picard s’est ainsi gratifié d’un podium, au terme d’une course agitée mais néanmoins conclue au sprint. Dans un emballage relativement fluide cette fois-ci, seul le Belge Jordi Meeus l’a donc devancé sur la ligne.

Si la majeure partie du parcours serpentait à travers le département du Cher, c’est bien du Loiret que la 71ème édition de Paris-Bourges s’est élancée, ce jeudi après-midi, à Gien. Il a alors fallu moins de dix minutes à l’échappée du jour pour se former autour de Jérémy Leveau (Xelliss-Roubaix Lille Métropole), Clément Carisey (Delko), Tony Gallopin (AG2R Citroën Team), Stephen Bassett (Rally Cycling) et Ibon Ruiz (Equipo Kern Pharma). Face à un peloton en contrôle, les fuyards du jour ont bénéficié d’un avantage maximal avoisinant les six minutes. Un écart qui s’est progressivement réduit à compter de la mi-course, alors qu’Alexandre Balmer, pour l’occasion promu de la Conti, venait intensifier la chasse en tête de paquet. La course a ensuite pris une nouvelle tournure à soixante-quinze bornes de l’arrivée. À la faveur d’une succession de trois bosses réparties sur vingt-cinq kilomètres, le peloton a largement été secoué, la Groupama-FDJ prenant toute sa part dans cette course de mouvements par l’intermédiaire de Valentin Madouas et Olivier Le Gac. « Les garçons avaient envie de faire la course, indiquait Franck Pineau. On a donc durci la course pour essayer d’éliminer un maximum de coureurs. On avait Valentin et Olivier dans cette perspective. Arnaud lui-même a réussi à se glisser dans un coup à un moment donné. Ils étaient une douzaine et on en avait trois. On était bien dedans, dans l’action. Ensuite, si aucun coup n’était parti à cinquante bornes, le but était de contrôler pour faire un sprint. C’est exactement ce qu’on a fait ».

« Je voulais prendre l’initiative », Arnaud Démare

Malgré de multiples tentatives, le terrain ne s’est pas avéré suffisamment exigeant pour opérer une véritable sélection au sein du peloton, ni pour créer des écarts intéressants. C’est ainsi quasi-groupé que le peloton a débouché de la dernière ascension du jour. De nouvelles offensives ont fait irruption dans la dernière heure de course, mais aucun coup ne s’est réellement dégagé. Il est donc apparu clair qu’une issue autre qu’un sprint massif avait peu de chances de voir le jour à Bourges. Dans l’approche de l’emballage, Arnaud Démare s’est alors placé dans la roue de Niccolo Bonifazio avec l’aide de ses coéquipiers. « À sept coureurs, on ne peut pas à la fois faire la course et faire un train, expliquait Franck. Si on met un train en place, on ne fait que ça et on ne durcit pas, on ne va pas dans les échappées. Là, on a fait une course d’action, donc on ne peut pas être au four et au moulin. Alexandre Balmer a fait du bon boulot sur tout le début de course, Antoine Duchesne a fait du gros boulot dans le final pour contrôler avec Kono, qui reprend et qui marche déjà très bien. Ensuite il ne nous restait donc plus que Ramon et Arnaud pour le sprint ». L’ancien champion de France reprenait le fil du récit : « Je me suis mis dans la roue des TotalEnergies et je me suis bien débrouillé pour tenir ma place. J’avais déjà fait deuxième derrière Degenkolb ici-même, et je savais qu’il ne fallait pas trop attendre. Je voulais prendre l’initiative, j’ai lancé mon sprint à 200 mètres mais Meeus revient comme une balle à 50 mètres de la ligne ».

« On n’a aucun reproche à se faire », Franck Pineau

Si Arnaud Démare a pu contenir ses autres concurrents, il n’a toutefois pu rivaliser avec le jeune Belge ce jeudi, héritant donc de la deuxième place du jour. « C’est correct, mais c’est un résultat anecdotique, continuait le Picard. J’avais de la force mais je manquais encore de fraîcheur, trois jours après Roubaix. Je suis forcément très déçu car j’avais vraiment envie de gagner avant cette fin de saison et je sais que Paris-Tours sera moins à ma faveur. Même s’il peut se passer plein de choses, j’avais plus de chances de l’emporter aujourd’hui ». « Il est naturellement déçu, un sprinteur veut toujours gagner, mais il est dans le match, complétait Franck Pineau. Et surtout il a pu faire son sprint aujourd’hui. De plus, ce n’est pas comme si on avait tout misé sur le sprint en s’engageant avec un train entier. Si on avait fait deuxième de cette façon-là, ç’aurait été plus décevant. Aujourd’hui, on a donné la chance à d’autres de pouvoir s’exprimer. On ne peut pas se contenter d’une place de deux, évidemment, mais on a tout fait pour gagner et on n’a aucun reproche à se faire. Il n’y a pas un seul moment où nous n’étions pas dans le match il y a eu de l’engagement de la part des coureurs, tous autant qu’ils sont. Si on gagne aujourd’hui, il n’y a rien à redire. Il manque un petit truc mais c’est comme ça, et ce n’est pas en baissant les bras qu’on va y arriver. Il faut continuer à aller de l’avant et se battre ».

Paris-Tours, ce dimanche, constituera enfin la dernière opportunité de la saison pour nombre de coureurs. « Ce sera tout autre chose, ponctuait Franck Pineau. Il y aura du tout-terrain, ce sera encore un cran au-dessus, mais on a certainement des gars qui pourront se présenter au départ sans rougir ».

— Rodolphe Boulinguez to www.equipecycliste-groupama-fdj.fr

Arnaud Démare revient avec un top 5

Deux semaines après avoir achevé le Tour d’Espagne, Arnaud Démare renouait avec la compétition ce dimanche, dans le Nord de la France, à l’occasion du Grand Prix d’Isbergues. Toute l’Équipe cycliste Groupama-FDJ s’est naturellement mise à son service, et a d’ailleurs effectué un très gros travail à l’approche de l’emballage final. Malheureusement, l’ancien champion de France s’est retrouvé quelque peu bloqué contre les barrières dans les cinquante derniers mètres et a dû se contenter de la cinquième place du jour.

L’Équipe cycliste Groupama-FDJ lançait ce dimanche un petit séjour dans le Nord, à l’occasion du Grand Prix d’Isbergues, qui sera suivi du Grand Prix de Denain mardi. Mais avant d’aller battre le pavé, c’est un parcours relativement rectiligne et sans difficultés majeures qui se présentait face aux coureurs ce dimanche. Dans les premiers tours du circuit local, avant une boucle de soixantaine kilomètres à l’Est d’Isbergues, une échappée de cinq hommes s’est donc rapidement développée autour d’Alexis Gougeard (AG2R-Citroën), Samuel Leroux, Thomas Denis (Xelliss-Roubaix Lille Métropole), Robin Meyer (Nippo-Provence-PTS Conti) et Alexandre Delettre (Delko). « C’était un scénario très attendu, exposait Frédéric Guesdon. On aurait pu avoir une plus longue bagarre, mais l’échappée est partie très rapidement, au bout de cinq kilomètres. L’écart est monté assez vite à trois minutes et on s’est tout de suite mis à rouler avec Alpecin-Fenix et Cofidis. On a d’abord maintenu l’écart par l’intermédiaire Clément Davy, puis on l’a réduit au fur et à mesure ». Après le franchissement de quelques bosses dans la première partie de course, le peloton a retrouvé le circuit local et ne comptait plus qu’une minute du retard à quatre tours du but, soit environ quarante-cinq kilomètres.

« Je n’ai pas pu m’exprimer », Arnaud Démare

Au sein de la Groupama-FDJ, l’organisation était claire ce dimanche. « Le sprinteur numéro 1 restait naturellement Arnaud, avec Jacopo et Ramon pour l’emmener, précisait Frédéric. On avait Clément pour gérer l’échappée, et éventuellement Fabian pour finir le travail si nécessaire. On pouvait ensuite compter sur Olivier alors que Jake était situé juste devant Ramon. Tout cela s’est fait naturellement ». Dans le dernier tour, les deux derniers rescapés de l’échappée ont été neutralisés tandis que tous les coéquipiers d’Arnaud Démare ont parfaitement tenu les rênes du peloton pour préparer le sprint. Sous la flamme rouge, Ramon Sinkeldam, Jacopo Guarnieri et l’ancien champion de France étaient ainsi déposés en tête de paquet mais les derniers instants n’ont pas été à la faveur du Picard, finalement cinquième sur la ligne. « Je suis évidemment très déçu, encore une fois, disait-il. Je n’ai pas eu l’ouverture. L’équipe avait fait un super boulot mais on s’est fait déborder à 300 mètres et je me suis retrouvé dans la boite à gauche, le long des barrières, et je n’ai pas pu m’exprimer. Je sentais que la gagne était là mais je ne pouvais pas passer. C’est dommage que l’histoire se répète ». « Malheureusement, on n’a pas pu concrétiser la belle journée qu’on a réalisée, regrettait Frédéric. On a bien pris la course à notre compte et on n’a pas le résultat qu’on espérait, c’est un peu frustrant. Il y avait forcément de la déception mais c’est le sport et on va continuer de travailler pour Arnaud dans l’espoir que la roue tourne ». Le prochain rendez-vous est donc prévu dans moins de deux jours, à une centaine de kilomètres de là. « Ça risque d’être un peu plus ouvert avec les secteurs pavés à Denain, prédisait Frédéric. Mais Arnaud aime les pavés, donc il devrait logiquement bien les passer, et d’autres coureurs marchent bien. Le groupe sera similaire à l’exception de Jake remplacé par Miles. Il y a moyen de faire un bon résultat. Avec vingt kilomètres de pavés, ça se fera à la jambe, et on espère bien jouer devant ». « C’est la première fois que je ferai ce nouveau parcours avec les pavés, ponctuait Arnaud. Ça tombe vraiment bien vis à vis de Paris-Roubaix dans 15 jours. Ce sera une bonne répétition pour nous et une course très exigeante »

— Alexandre to www.equipecycliste-groupama-fdj.fr