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Matthews hungry for an Ardennes podium lining-up with a versatile support team for Flèche Wallonne & Liège-Bastogne-Liège – Team BikeExchange Jayco

Australian Michael Matthews will lead a mixed Team BikeExchange-Jayco squad at the coming Ardennes Classics, Flèche Wallonne & Liège-Bastogne-Liège, with the team lining-up with high confidence after the Australian’s recent strong and consistent performances.
 
The 31-year-old finished seventh in his last two races, Amstel Gold Race and Brabantse Pilj after making it into the front splits but is hungry to snatch a podium placing this week, after previously finishing in fourth place in Liège-Bastogne-Liège and fifth place in Flèche Wallonne.
 
Surrounding Matthews will be a versatile team boasting various talents from the strength of experienced Chris Juul-Jensen, Jack Bauer, Tsgabu Grmay and Nick Schultz, through to the youthful motivation of Alexandre Balmer, Jesus David Peña and Jan Maas.

For Wednesday’s Flèche Wallonne, the men will tackle the Mur de Huy three times like most previous editions, with the close succession of short and steep climbs coming after 120km of racing. Sunday’s prestigious cycling Monument, Liège-Bastogne-Liège, will see the peloton tackle 254km before the main testing climbs come after 165km of racing.
 
Team BikeExchange-Jayco line-up:
Alexandre Balmer (SUI)
Jack Bauer (NZL)
Tsgabu Grmay (ETH)
Chris Juul-Jensen (DEN)
Michael Matthews (AUS)
Jan Maas (NED)
Jesus David Peña (COL)*
Nick Schultz (AUS)
 
Michael Matthews:
“I have been feeling good, the legs are good and I had two seventh place finishes in the last two races here, so I am feeling ready and motivated for these final two Ardennes Classics.

Flèche is always a hard race, and the Mur de Huy never gets any easier. I have been fifth here before so it gives me confidence that if I am in the right place, I can have a good result. Then for Liège, it is Liège, it is one of the cycling Monuments and a race I really would love to win. 

I have finished fourth in the race before, but I really want to try to get on the podium this year. It is a race that suits me, I expect it to be really aggressive racing like we’ve seen in all these races recently, but we’ve got a good mixed team for many situations that may unfold.”
 
Mathew Hayman – Sport Director:
“It is a hard iconic finish for cycling up the Mur de Huy, Michael has had some solid results up there, it is a climb that suits not only the punchy classics riders but also the pure climbers and we often see the light guys come in, so it is a bit of a cross over race of the classics.
 
We will be going all in with Michael, he has shown week in, week out, that he has got good form and he has had numerous top ten’s in these classics and we will continue to try and put him into a good position.
 
Liege is a longer race, there’s more chance for different race scenarios to happen. Flèche in recent years has always been a big bunch come to the bottom of the climb and essentially has been a race up the climb whereas in Liège, there is a lot more involved with getting to the final. Again we are looking to support Michael into the final, and we are hoping some of our other guys can step up to the mark and once we get around the Cote de La Rouche-Aux-Faucon, it is pretty much full on to the finish line.”

2022 Race Details:
Wednesday, 20th April: Flèche Wallonne – Blegny to Huy, 202.1km
Sunday, 24th April: Liège-Bastogne-Liège – Liège to Liège, 245.7km
 
Photo: Chris Auld

— Team BikeExchange to www.greenedgecycling.com

Dans les Ardennes, la “Conti” encore omniprésente

À Charleville-Mézières, la Conti Groupama-FDJ a conclu samedi quatre jours de course de très bonne facture sur le Circuit des Ardennes. Cette fois-ci, les hommes de Jérôme Gannat sont repartis sans victoire, mais ont tout de même fortement pesé sur la course, accrochant quatre top-10 en trois étapes – arrivées à leur terme – et en s’emparant de la deuxième place finale par l’intermédiaire de Reuben Thompson. La dynamique ne faiblit pas.

La première étape du Circuit des Ardennes, tracée autour de Signy-le-Petit, apparaissait peut-être comme la moins difficile de l’épreuve sur le papier. C’est pourtant elle qui a dès mercredi établi les rapports de force pour le reste de la course. « Il y avait du vent, ça cassait un peu de partout, et une chute a finalement tout fait exploser, relatait Jérôme Gannat. Ils se sont retrouvés à vingt-cinq devant, on avait Reuben et Lorenzo mais on avait aussi Finlay et Enzo dans la chute. On aurait évidemment préféré en avoir plus dans le bon groupe, mais ce n’était pas forcément une journée négative. Qui plus est, Reuben avait pris des secondes de bonification en filou. C’était parfait et ces trois secondes étaient importantes ». Au soir du premier acte, le Néo-Zélandais pointait donc au quatrième rang du général alors que Lorenzo Germani se dotait d’une place dans le top-10 de l’étape (9e). À l’occasion du deuxième acte, vallonné vers Sedan, le collectif de la Groupama-FDJ s’est montré bien plus présent que la veille. « Les bosses n’étaient pas énormément sélectives, mais à chaque fois que le peloton se morcelait, on était très bien représentés, notait Jérôme. On en avait toujours cinq. Seul Lorenzo avait manqué le bon wagon, c’est dommage ». Deux hommes ont finalement réussi à s’extraire d’un peloton émietté dans le final alors que Reuben Thompson se hissait à la deuxième place du général, onze secondes derrière le Suédois Lucas Eriksson (Riwal). « Dans cette arrivée de 700-800 mètres à 8%, Eriksson a pris la troisième place, des secondes de bonifications et fait un petit écart sur la ligne qui s’est avéré important pour la suite », détaillait Jérôme. Romain Grégoire se flanquait lui d’une belle quatrième place, soit son meilleur résultat de l’année sur route.

La troisième étape annulée, « préjudiciable » mais « relativement logique »

Le classement général devait grandement s’éclaircir à la faveur du Mont Saint-Walfroy (2,2 km à 8%), une ascension à répéter quatre fois et où était jugée l’arrivée de la troisième étape. Les conditions climatiques s’en sont toutefois mêlées. « Il y avait de la pluie en continu et il faisait très froid, rappelait Jérôme. On a débuté l’étape sous quatre degrés. Ce sont les conditions les plus difficiles qui soient. C’était glacial, et terrible pour les coureurs ». C’est la raison pour laquelle l’étape n’est pas allée à son terme, étant annulée avant même une ascension de Saint-Walfroy. « On était alors dans une position très favorable, racontait Jérôme. Il restait une quarantaine d’unités dans le peloton et on avait encore nos six gars. Ils avaient eux-mêmes pris la décision de rouler, pour faire une sélection mais aussi pour ne pas avoir froid. Ils étaient tous motivés, ils savaient ce qu’ils allaient affronter. Marc était aussi présent, ce qui a pu influencer également (sourires). On aurait voulu faire l’arrivée au sommet du premier passage de la bosse, mais ils ont décidé d’annuler l’étape au km 85. La décision est préjudiciable pour nous, mais les conditions étaient quand même terribles. Je peux comprendre l’organisateur et les autres équipes. Il n’empêche, l’attitude de nos garçons démontre leur engagement, ils étaient en mode guerriers et avaient accepté ces conditions particulières. On était un peu déçus après l’étape, mais l’annulation était relativement logique Même si avec une arrivée au sommet de la bosse, et un classement, cela aurait pu être différent pour nous ».

La troisième journée de course a de fait accouché d’un statu quo au classement général avant l’ultime étape autour de Charleville-Mézières samedi. « Les écarts étaient encore minimes, reprenait Jérôme. Il y avait 2500m de dénivelé, sur 170 kilomètres, et quelques bosses assez difficiles. L’objectif était de faire bouger les lignes ». « Les principales difficultés étaient au début de l’étape, poursuivait Reuben. Les gars ont été parfaits pour me placer, puis Lorenzo a pris les commandes pour durcir la course dans ces bosses. On voulait isoler le leader Ericsson, car il était difficile à prendre en défaut avec toute son équipe à ses côtés. Malheureusement, ils ont été suffisamment forts pour revenir et reprendre le contrôle ». À la mi-course, sur un terrain moins sélectif, la course a pris une autre tournure et Lorenzo Germani s’est plongé dans une offensive au long cours. « Deux coureurs ont attaqué et j’ai choisi de les suivre, car c’était aussi bien pour les autres d’avoir un point de relais, exposait l’Italien. Il restait encore 70 kilomètres, on a bien roulé devant mais le peloton ne nous a jamais laissé plus de deux minutes. Ensuite, d’autres mecs sont rentrés de l’arrière, certains ont pété devant et dans le dernier tour, Marc Frigo est revenu et on s’est retrouvés à trois. Je n’ai pas roulé car j’avais mon leader derrière et les deux mecs avec moi en tête étaient plus frais. J’ai préféré récupérer un peu, je n’ai pas roulé pendant un petit moment. Dans la dernière bosse, à cinq kilomètres de l’arrivée, Frigo a placé une première accélération qu’on a réussi à suivre. Il a accéléré une deuxième fois, le coureur de la sélection suisse s’est écarté et a fait une petite cassure. J’ai perdu quelques mètres, je suis resté à distance toute la bosse mais je n’ai pas été capable de rentrer. Ensuite, la descente n’était pas assez technique pour reprendre du temps ».

« Sportivement, c’est dans la droite lignée du début de saison », Jérôme Gannat

Au terme d’un bras de fer dans les dernières minutes, Marco Frigo a finalement réussi à résister à Lorenzo Germani, pour une poignée de secondes, et le coureur de la Conti a dû se contenter de la deuxième place du jour.  « Il ne lui a pas manqué grand-chose pour basculer avec Frigo au sommet de la dernière bosse, mais il n’a pas de regrets à avoir, tranchait Jérôme. Il n’a rien pu faire face à la fraîcheur de Frigo. Il est déçu d’être passé à côté de la victoire, mais c’est tout de même une très belle performance. C’est dommage pour lui car c’est un coureur méritant, qui va dans les échappées et qui fournit un travail toute l’année pour le collectif. Alors, quand tu as des rares occasions de jouer la victoire, c’est naturellement frustrant de passer si proche ». « C’est chouette que Lorenzo ait pu faire un résultat, car il bosse toujours dur pour l’équipe », soutenait également Reuben Thompson. Lui aussi a finalement dû se contenter de la deuxième place, au classement final, après avoir terminé au sein d’un petit peloton avec le leader Lucas Eriksson. « J’ai essayé d’attaquer une dernière fois à vingt-cinq kilomètres pour essayer de gagner le général, disait le Néo-Zélandais. Je suis parti seul, j’ai pris une poignée de secondes, mais je me suis retourné et j’ai vu que la Riwal avait encore trois gars pour rouler. Je n’ai donc pas insisté. Dans le final, le maillot jaune a subi une petite chute et je ne voulais pas profiter de sa mésaventure donc ça s’est juste résumé à un sprint. C’était une bonne journée et une belle course, tous les mecs ont été incroyables à mes côtés : Enzo, Finlay, Lorenzo, Lenny et Romain ».

Ce dernier a d’ailleurs profité de la dernière étape pour signer un nouveau top-5 et remonter au dixième rang du général. « Romain a fait deux fois quatrième, à chaque fois deuxième du sprint du peloton, dans des arrivées difficiles, en bosse, saluait Jérôme. On sait qu’il sera hyper performant sur ce genre de finish. C’est dommage qu’il se fasse piéger le premier jour, mais ça fait partie de la course. C’est quoi qu’il en soit une bonne semaine et on a été présents sur toutes les étapes. On s’habitue aux victoires (sourires), et on revient du Circuit des Ardennes sans gagne. Néanmoins, on ramène une belle deuxième place finale. Sportivement, c’était dans la droite lignée du début de saison : l’équipe est très présente et s’impose dans le peloton. C’est important, et on remarque qu’on est désormais davantage considérés ».

— Alexandre to www.equipecycliste-groupama-fdj.fr

Racing “with guts” in the Ardennes

 

Mike Woods finishes fifth after taking charge in the last climbs
 Woods: “I raced to win”
 Sylvan Adams after the two top-5 finishes in the Ardennes: “We are a force to be reckoned with”
Liege – Bastogne – Liege 2021 – 107th Edition – Liege – Liege 259,1 km – 25/04/2021 – Cote de La Redoute – Michael Woods (NZL – Israel Start-Up Nation) – photo Gregory Van Gansen/BettiniPhoto©2021
He vowed to race with guts.
He vowed to race like a champion.
He trusted his team.

He, of course, refers to Mike Woods; and after his fifth-place finish today in the Liège-Bastogne-Liège monument, he can move on to his next challenge (Tour de Romandie) knowing that this time around he did almost everything right.

 

“I’m really proud of how I raced,” he said shortly after the 259 km affair. “Unfortunately, I came fifth, but I wanted to win, and I raced to win. But I just didn’t position as well as I could in that last sprint. When you race to win you can’t be too disappointed. It was a good day. My goal was to race with guts, and I feel like I did, and the team rode really well behind me.”

Liege – Bastogne – Liege 2021 – 107th Edition – Liege – Liege 259,1 km – 25/04/2021 – Guy Sagiv (ISR – Israel Start-Up Nation) – photo Gregory Van Gansen/BettiniPhoto©2021

It was only four days ago that he finished Flèche Wallonne with a fourth-place finish, and Woods blamed himself for not being more aggressive when it counted. But this time, Woods – and the team – put on a performance that followed the plan almost to perfection. Each rider was handed a specific role, designed to cover and protect the leader. From Guy Sagiv to Guillaume Boivin to Krists Neilands, they all delivered.

Then it was up to Woods to launch his at

Liege – Bastogne – Liege 2021 – 107th Edition – Liege – Liege 259,1 km – 25/04/2021 – Cote de La Redoute – Omer Goldstein (ISR – Israel Start-Up Nation) – photo Gregory Van Gansen/BettiniPhoto©2021

tack on the next-to-last steep climb. That attack realistically left only six riders in the game in the last 10 km stretch to the finish. Then the mind games took hold between them, and Mike chose to stick to Alejandro Valverde’s wheel. It was a sound decision, but the headwind disrupted the outcome and Pogacar was able to power his way over the finish line.

Woods: “In retrospect, maybe I should have started the sprint from behind just because of the headwind. But, otherwise, I was really proud of how I raced. I was aggressive, I attacked, and I raced with heart…that’s how I want to race and that’s the way to race.”

The feeling within the rest of the Israel Start-Up Nation team was that of satisfaction. Kjell Carlström, the team’s manager, witnessed ISN compete for victories in both the classic Ardennes races and noted that “we are right there with the best of teams.”

Team co-owner Sylvan Adams, who accompanied the team to both races, agreed saying, “I’m super proud of the way t

Liege – Bastogne – Liege 2021 – 107th Edition – Liege – Liege 259,1 km – 25/04/2021 – Daryl Impey (RSA – Israel Start-Up Nation) – photo Gregory Van Gansen/BettiniPhoto©2021

he team raced. These are not small races. The best riders in the world are here and we are proving that not only does our race leader belong here…but the entire team worked for him.

“We’re a force to be reckoned with. As I said, I think we raced a perfect race today. They followed the race plan exactly as we drew it up – it was a really good race plan – and the guys rode, each one did his job.”

” The Results will come. I have no doubt we will win some races, and most importantly, the other teams know it. We are just getting started”.

Liege – Bastogne – Liege 2021 – 107th Edition – Liege – Liege 259,1 km – 25/04/2021 – Cote de Saint-Roch – Adams Sylvans (ISL – Co-Owner – Israel Start-Up Nation) – photo Gregory Van Gansen/BettiniPhoto©2021
Liege – Bastogne – Liege 2021 – 107th Edition – Liege – Liege 259,1 km – 25/04/2021 – Luis Mas Bonet (ESP – Movistar Team) – photo Gregory Van Gansen/BettiniPhoto©2021
Liege – Bastogne – Liege 2021 – 107th Edition – Liege – Liege 259,1 km – 25/04/2021 – Reto Hollenstein (SUI – Israel Start-Up Nation) – photo Gregory Van Gansen/BettiniPhoto©2021
Liege – Bastogne – Liege 2021 – 107th Edition – Liege – Liege 259,1 km – 25/04/2021 – Scenery – Start – photo Vincent Kalut/PN/BettiniPhoto©2021
Liege – Bastogne – Liege 2021 – 107th Edition – Liege – Liege 259,1 km – 25/04/2021 – Luis Mas Bonet (ESP – Movistar Team) – photo Gregory Van Gansen/BettiniPhoto©2021
Liege – Bastogne – Liege 2021 – 107th Edition – Liege – Liege 259,1 km – 25/04/2021 – Guy Sagiv (ISR – Israel Start-Up Nation) – Reto Hollenstein (SUI – Israel Start-Up Nation) – Krists Neilands (LAT – Israel Start-Up Nation) – photo Gregory Van Gansen/BettiniPhoto©2021
Liege – Bastogne – Liege 2021 – 107th Edition – Liege – Liege 259,1 km – 25/04/2021 – Scenery – Cote de Saint-Roch – photo Vincent Kalut/PN/BettiniPhoto©2021
Liege – Bastogne – Liege 2021 – 107th Edition – Liege – Liege 259,1 km – 25/04/2021 – Daryl Impey (RSA – Israel Start-Up Nation) – photo Gregory Van Gansen/BettiniPhoto©2021
Liege – Bastogne – Liege 2021 – 107th Edition – Liege – Liege 259,1 km – 25/04/2021 – Cote de La Redoute – Reto Hollenstein (SUI – Israel Start-Up Nation) – photo Gregory Van Gansen/BettiniPhoto©2021

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ARDENNES PART 1: MUR DE HUY!

 

Mike Woods on a mission in La Flèche Wallonne
“It’s like a 1,500 m running race – my strongest as a runner.”
“A podium, even a win – a possibility.”

The finale of all finales in La Flèche Wallonne: the mighty Mur de Huy.

 

Only a few great races can present this kind of majestic finish: 1,300 meters of steep gradients with a brutal 20% stretch.

 

Only a few riders can tackle this climb to the finish after 192 km with enough gas left in their tanks to produce the power needed to cross the line as the winner.

 

The bottom line? It’s almost a given that tomorrow, when the race gets to the Mur for the third and final time, you will see a very select group of riders battling between themselves, waiting for the right moment to push the pedals with all they’ve got left.

 

And ISN’s hopes are clear: to see Mike Woods among those few that will go for it.

 

Twenty years ago, a Belgian rider named Rik Verbrugghe was able to knock out all the favorites around him and have his name forever etched in stone. Tomorrow, Rik will be our sports director in the ISN team car, hoping to see the team help the Canadian get to the Mur’s foot in the best position possible and as fresh as possible. Then, it is up to Woods. “You need to have a unique combination of skills to win on the Mur,” explained Verbrugghe. “You’ve got to be a great climber but also have the explosiveness. A rider like Tom Pidcock (INEOS) has that. Julian Alaphilippe has that. And yeah, Mike Woods has that. That’s why Mike can be there and fight for the podium.”

Last year Mike was able to prove that, finishing third when riding for Education First.

Now, he feels that he has the teammates to back him up for another run for it. “A podium if, not a win, is a possibility,” he said but immediately tempered his optimism:

 

“There’s always a powerful field out there, and that cannot be underestimated. So I’m going to have to play my cards right. I’m going to have to have a perfect day to get a good result.”

But the Mur truly excites him, knowing for a fact how well it suits his lethal combination of strengths, the same ones needed there. “It’s like a 1,500 m running race, which is what I was strongest at as a runner, and that’s one of the reasons why I like it so much,” he explained.

 

Of course, it’s not a one-person task.

Mike: “It is quite tricky to get there to the final; it’s not just a sprint up a climb, but there is a 190 k before it that have to be ridden really efficiently and smart, and if you don’t ride that first 190 k well and you don’t have the team, then it’s almost impossible to get the victory.”

 

DS Verbrugghe is confident that we have that team. “It’s a strong lineup. Not only for protecting Mike, but we also got a few other cards to play like Krists Neilands and James Piccoli that can go with some attacks before the race hits the Mur for the last time.”

Mike feels it can have a happy ending. “I’m just really excited to be racing here and representing ISN at this race, and I think it’s going to be a good day tomorrow.”

 

Our LINEUP:

Mike Woods – Canada

Guy Sagiv – Israel

James Piccoli – Canada

Deryl Impey : South Africa

Reto Hollenstein : Switzerland

Guillaume Boivin – Canada

Krists Neilands – Latvia

 

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A REASON FOR OPTIMISM BEFORE THE ARDENNES

Amstel Gold Race 2021 – 55th Edition – Valkenburg – Berg en Terblijt 218,6 km – 18/04/2021 – Scenery – photo Nico Vereecken/PN/BettiniPhoto©2021

“Sometimes you do almost everything well, but then you finish the race and in the score sheet, there is nothing to indicate that. When that happens, you have to accept it, appreciate your riders, and move onto the next race with a lot of optimism.”

Those words from Eric Van Lancker, our Belgian sports director, came right after the finish of AMSTEL GOLD. He is known as a guy that speaks his mind and doesn’t mince words. So, based on that, there is no doubt that the team functioned as well as it could. 

Amstel Gold Race 2021 – 55th Edition – Valkenburg – Berg en Terblijt 218,6 km – 18/04/2021 – Krists Neilands (LAT – Israel Start-Up Nation) – photo Dion Kerckhoffs/CV/BettiniPhoto©2021

Well, almost. We planned to have our two top riders, Daryl Impey and Mike Woods, in the front when the race would come to the critical point; just when the breakaway was caught about 40 km to the finish. 

A series of attacks followed, and the peloton was shattered, but when the smoke cleared, we had our top guys, PLUS the in-shape Latvian Krists Neilands to help.

Amstel Gold Race 2021 – 55th Edition – Valkenburg – Berg en Terblijt 218,6 km – 18/04/2021 – Israel Start-Up Nation – photo Nico Vereecken/PN/BettiniPhoto©2021

And he did just that when a trio of strong riders, headed by favorite Wout van Aert escaped. Krists promptly went to the front and worked hard to close it, soon to be aided by Mike Woods. The trouble was that the 15- to 20-second gap did not evaporate. “Our guys did everything,” said Eric. “The problem was that we could not get enough help.”

Amstel Gold Race 2021 – 55th Edition – Valkenburg – Berg en Terblijt 218,6 km – 18/04/2021 – Stefano Oldani (ITA – Lotto Soudal) – photo Nico Vereecken/PN/BettiniPhoto©2021

Eventually, the trio was able to sweep the podium, just a few seconds beyond our chasing group (van Aert took the win).

“The guys did all we asked for,” summarized Van Lancker. “We will move to the Ardennes classics with confidence.”

Amstel Gold Race 2021 – 55th Edition – Valkenburg – Berg en Terblijt 218,6 km – 18/04/2021 – Krists Neilands (LAT – Israel Start-Up Nation) – photo Dion Kerckhoffs/CV/BettiniPhoto©2021

Krists Neilands: 

“I think we did a super good race today. We didn’t get the result we were looking for, but how we raced today was terrific, we showed that the other teams can pay attention to us.”

 

Amstel Gold Race 2021 – 55th Edition – Valkenburg – Berg en Terblijt 218,6 km – 18/04/2021 – Hugo Hofstetter (FRA – Israel Start-Up Nation) – photo Dion Kerckhoffs/CV/BettiniPhoto©2021
Amstel Gold Race 2021 – 55th Edition – Valkenburg – Berg en Terblijt 218,6 km – 18/04/2021 – Michael Woods (NZL – Israel Start-Up Nation) – photo Dion Kerckhoffs/CV/BettiniPhoto©2021
Amstel Gold Race 2021 – 55th Edition – Valkenburg – Berg en Terblijt 218,6 km – 18/04/2021 – Jenthe Biermans (BEL – Israel Start-Up Nation) – photo Dion Kerckhoffs/CV/BettiniPhoto©2021
Amstel Gold Race 2021 – 55th Edition – Valkenburg – Berg en Terblijt 218,6 km – 18/04/2021 – Sam Oomen (NED – Jumbo – Visma) – photo Nico Vereecken/PN/BettiniPhoto©2021

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